Histoire de France, Volume 5 (Google eBook)

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1845
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Page 274 - ... qui voudrait le servir de la lance, de l'épée, ou de l'arbalète. Il en vint une multitude, par toutes les routes, de loin et de près, du nord et du midi. Il en vint du Maine et de l'Anjou, du Poitou et de la Bretagne, de la France et de la Flandre, de l'Aquitaine et de la Bourgogne, des Alpes et des bords du Rhin.
Page 281 - ... armés de longues et fortes lances, et d'épées droites à deux tranchants. Après eux sortirent les travailleurs de l'armée, pionniers, charpentiers et forgerons, qui déchargèrent, pièce à pièce, sur le rivage, trois châteaux de bois , taillés et préparés d'avance. Le duc ne vint à terre que le dernier de tous ; au moment où son pied touchait le sable, il fit un faux pas et tomba sur la face. Un murmure s'éleva; des voix crièrent : « Dieu nous garde! c'est mauvais signe...
Page 289 - Ce vœu ne tarda pas à être accompli, et le grand autel du nouveau monastère fut élevé au lieu même où l'étendard du roi Harold avait été planté et abattu. L'enceinte des murs extérieurs fut tracée autour de la colline que les plus braves des Anglais avaient couverte de leurs corps, et toute la lieue de terre...
Page 260 - Le seigneur se levait, allait à lui, et lui donnait ['accolade ou accolée ou colce, trois coups du plat de son épée sur l'épaule ou sur la nuque, et quelquefois un coup de la paume de la main sur la joue, en disant : « Au nom de Dieu, de saint Michel et de saint George, je te fais chevalier. ° Et il ajoutait quelquefois : <• Sois preux, hardi et loyal.
Page 287 - Alors le duc s'avisa d'un stratagème pour faire quitter aux Anglais leur position et leurs rangs ; il donna l'ordre à mille cavaliers de s'avancer et de fuir aussitôt. La vue de cette déroute simulée fit perdre aux Saxons leur sang-froid ; ils coururent tous à la poursuite, la hache suspendue au cou.
Page 551 - ... encore supérieur au sien. Ni la distance, ni la hauteur des montagnes, ni la profondeur des vallées, ni la difficulté des chemins parsemés de dangers et de brigands, ne pouvaient retenir ceux qui s'empressaient vers foi.
Page 287 - Guillaume se jeta luimême au-devant des fuyards et leur barra le passage, les menaçant et les frappant de sa lance ; puis, se découvrant la tête : " Me voilà, leur cria-t-il, regardezmoi, je vis encore, et je vaincrai, avec l'aide de Dieu.
Page 270 - Guillaume ; mais je l'ai fait me trouvant sous la force ; j'ai promis ce qui ne m'appartient pas, ce que je ne pouvais nullement tenir : car ma royauté n'est point à moi , et je ne saurais m'en démettre sans l'aveu du pays ; de même sans l'aveu du pays, je ne puis prendre une épouse étrangère. Quant à ma sœur que le duc réclame pour la marier à l'un de ses chefs , elle est morte dans l'année, veut-il que je lui envoie son corps?
Page 286 - Dieu aide ! Dieu aide ! A portée de trait, les archers commencèrent à lancer leurs flèches, et les arbalétriers leurs carreaux' mais la plupart des coups furent amortis par le haut parapet des redoutes saxonnes. Les fantassins armés de lances et la cavalerie s'avancèrent jusqu'aux portes des redoutes, et tentèrent de les forcer. Les Anglo-Saxons , tous à pied autour de leur étendard planté en terre, et formant derrière leurs...
Page 284 - Anglo-Saxons occupaient une longue chaîne de collines fortifiées de tous côtés par un rempart de pieux et de claies d'osier. Dans la nuit du 13 octobre, Guillaume fit annoncer aux Normands que le lendemain serait jour de combat. Des prêtres et des religieux qui avaient suivi en grand nombre l'armée...

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