Fleurs du Parnasse français: or, Elegant extracts from the most approved productions of the best French poets ... (Google eBook)

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Thomas, Cowperthwait & co., 1845 - French language - 244 pages
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Popular passages

Page 212 - Quand la capacité de son esprit se hausse A connaître un pourpoint d'avec un haut-de-chausse.s Les leurs ne lisaient point, mais elles vivaient bien...
Page 9 - Encor si vous naissiez à l'abri du feuillage Dont je couvre le voisinage, Vous n'auriez pas tant à souffrir ; Je vous défendrais de l'orage : Mais vous naissez le plus souvent Sur les humides bords des royaumes du venu La nature envers vous me semble bien injuste.
Page 213 - Mes gens à la science aspirent pour vous plaire, Et tous ne font rien moins que ce qu'ils ont à faire ; Raisonner est l'emploi de toute ma maison, Et le raisonnement en bannit la raison.
Page 168 - LE SAVETIER ET LE FINANCIER. Un savetier chantait du matin jusqu'au soir: C'était merveille de le voir, Merveille de l'ouïr; il faisait des passages, Plus content qu'aucun des sept sages. Son voisin, au contraire, étant tout cousu d'or, Chantait peu, dormait moins encor: C'était un homme de finance.
Page 234 - Ciel ! à qui voulez-vous désormais que je fie Les secrets de mon âme et le soin de ma vie ? Reprenez le pouvoir que vous m'avez commis, Si, donnant des sujets, il ôte les amis ; Si tel est le destin des grandeurs souveraines, Que leurs plus grands bienfaits n'attirent que des haine» Et si votre rigueur les condamne à chérir Ceux que vous animez à les faire périr.
Page 246 - D'un œil aussi content, d'un cœur aussi soumis, Que j'acceptais l'époux que vous m'aviez promis, Je saurai, s'il le faut, victime obéissante, Tendre au fer de Calchas une tête innocente, Et, respectant le coup par vous-même ordonné, Vous rendre tout le sang que vous m'avez donné.
Page 218 - J'observe, comme vous, cent choses tous les jours, Qui pourraient mieux aller, prenant un autre cours...
Page 237 - Et tu sais que, depuis, à chaque occasion Je suis tombé pour toi dans la profusion ; Toutes les dignités que tu m'as demandées, Je te les ai sur l'heure et sans peine accordées ; Je t'ai préféré même à ceux dont les parents Ont jadis dans mon camp tenu les premiers rangs ; A ceux qui de leur sang m'ont acheté l'empire...
Page 10 - Travaillez, prenez de la peine : C'est le fonds qui manque le moins." UN riche laboureur, sentant sa mort prochaine, Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins. " Gardez-vous," leur dit-il, " de vendre l'héritage Que nous ont laissé nos parents : Un trésor est caché dedans.
Page 92 - N'ESPÉRONS plus, mon âme, aux promesses du monde ; Sa lumière est un verre, et sa faveur une onde Q,ue toujours quelque vent empêche de calmer.

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