La vie et les travaux du baron Cauchy: membre de la̕cadémie des sciences (Google eBook)

Front Cover
Gauthier-Villars, 1868 - Mathematicians - 178 pages
0 Reviews
  

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Common terms and phrases

Popular passages

Page 262 - A mesure qu'il approchait, je la voyais disparaître; le faible croissant diminuait peu à peu ; et quand le soleil se fut montré tout entier, sa pâle et débile lumière, s'évanouissant, se perdit dans celle du grand astre qui paraissait, dans laquelle elle fut comme absorbée : on voyait bien qu'elle ne pouvait avoir perdu sa lumière par l'approche du soleil qui l'éclairait; mais un petit astre cédait au grand, une petite lumière se confondait avec la grande; et la place du croissant ne...
Page ii - France a conclu des conventions littéraires. Tout exemplaire du présent Ouvrage qui ne porterait pas , comme cidessous, la griffe du Libraire-Éditeur, sera réputé contrefait. Les mesures nécessaires seront prises pour atteindre , conformément à la loi , les fabricants et les débitants de ces exemplaires. PARIS. — IMPRIMERIE DE MALLF.T-BACHELIER, rue du Jardinet, n° i1.
Page 262 - Mais voici un nouvel hommage qu'elle rend à son céleste illuminateur. A mesure qu'il approchait, je la voyais disparaître ; le faible croissant diminuait peu à peu ; et quand le soleil se fut montré tout entier, sa pâle et débile lumière, s'évanouissant, se perdit dans celle du grand astre qui disparaissait, dans laquelle elle fut comme absorbée.
Page 110 - Porée, qui est également chère à tous ceux qui ont étudié sous lui. Jamais homme ne rendit l'étude et la vertu plus aimables. Les heures de ses leçons étaient pour nous des heures délicieuses, et j'aurais voulu qu'il eût été établi dans Paris, comme dans Athènes, qu'on pût assister à tout âge à de telles leçons; je serais revenu souvent pour les entendre.
Page xix - ... semble présider plus que dans les autres : je ne veux pas dire que vous n'ayez de dignes objets de vos pensées; car de vérité en vérité vous pouvez aller jusqu'à Dieu, qui est la vérité des vérités, la source de la vérité, la vérité même, où subsistent les vérités que vous appelez éternelles, les vérités immuables et invariables, qui ne peuvent pas ne pas être vérités, et que tous ceux qui ouvrent les yeux voient en...
Page xix - C'est à quoi doivent mener les hautes sciences. Philosophes de nos jours, de quelque rang que vous soyez, ou observateurs des astres, ou contemplateurs de la nature inférieure, et attachés à ce qu'on appelle physique, ou occupés des sciences abstraites qu'on appelle mathématiques, où la...
Page 65 - ... ne jamais recourir aux raisons tirées de la généralité de l'algèbre. Les raisons de cette espèce, quoique assez communément admises, surtout dans le passage des séries convergentes aux séries divergentes , et des quantités réelles aux expressions imaginaires, ne peuvent être considérées, ce me semble, que comme des inductions propres à faire pressentir quelquefois la vérité, mais qui s'accordent peu avec l'exactitude si vantée des sciences mathématiques.
Page 65 - Quant aux méthodes , j'ai cherché à leur donner toute la rigueur qu'on exige en géométrie , de manière à ne jamais recourir aux raisons tirées de la généralité de l'algèbre.
Page xviii - ... été autre chose qu'un enfant jouant « sur le bord de la mer, et trouvant tantôt un caillou un « peu plus poli, tantôt une coquille un peu plus bril« lante, tandis que le grand .Océan de la vérité s'étendait
Page 162 - ... non-seulement démontrer avec rigueur les formules , et indiquer les conditions de leur existence , mais encore fixer les limites des erreurs que l'on commet en négligeant les restes qui doivent compléter les séries. Parmi ces règles , celles qui se rapportent à la fixation des limites des erreurs commises, présentent dans leur ensemble un nouveau calcul queje désignerai sous le nom de Calcul des limites.

Bibliographic information