Théâtre des auteurs du second ordre: ou, Recueil des tragédies et comédies restées au Théatre français; pour faire suite aux éditions stéréotypes de Corneille, Racine, Molière, Regnard, Crébillon et Voltaire: avec des notices sur chaque auteur, la liste des leurs pièces, et la date des premières représentations ... [Comédies en prose], Volume 12 (Google eBook)

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Mame, frères, 1810
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Page 225 - Moi, monsieur? je m'en garderai bien. Ah! ne présumez pas me surprendre à vos lamentables tragédies. Mais, fi donc! une femme ne sort de ce spectacle que les yeux gros de larmes et le cœur de soupirs : j'ai vu même quelquefois qu'il...
Page 200 - Ce marquis ne plaît pas à ma fille... Je crains bien que ma sœur ne m'ait fait faire une sottise. C'est une chose singulière que les femmes, et cet ascendant qu'elles prennent sur nous. N'ont-elles rien de bon à nous répondre, elles se mettent à pleurer; on tient bon, elles sanglotent; si on ne se rend pas, ce sont des évanouissements, des vapeurs.
Page 218 - C'est le tuteur de Lucile ; nous lui avons cru pendant quelque temps des vues sur madame ; mais tout cela est fini. Il ne vient ici que rarement , ou plutôt il n'y vient jamais qu'il n'y soit conduit par quelque affaire.
Page 216 - Tour à tour coquette et sensible , incertaine et bizarre, toujours le cœur vide, l'esprit jamais oisif , nous avons successivement aimé la musique et les petits chiens , les magots et les mathématiques. Notre conduite est le résultat des sentiments de la société...
Page 185 - J'en suis comblée! A propos, elle uous quitte, la divine Cidalise. Elle part dans un moment pour Paris. Mais, dites donc, qui peut avoir mis cette femme à la mode ? Qu'y trouviez-vous donc tous de si ravissant ? LE MARQUIS. Comtesse, quand on vous a vue, on ne se souvient plus de ses charmes, LA COMTESSE, Elle croit avoir des grâces : ce ne sont que des mines ; je vous en avertis. LE MARQUIS.
Page 170 - Si je puis être bien sûre une fois qu'il me trompe!... Le bal qu'on donne ici ce soir m'a fait venir une idée qui pourra m'éclaircir. Le marquis et la comtesse croient que dans une heure je pars pour Paris...
Page 197 - Pour qui voudrois-je me parer? On veut que je renonce à Dorante. Mon père me donne au marquis. Il vient de me le déclarer et de me présenter à ce marquis , qui m'a parlé d'Un ton!., d'un air!.. En vérité, ma tante, il croit en m'épousant faire beaucoup de grâce à mon père et à moi.
Page 121 - ... manquer ? Et pour une petite fantaisie musquée d'un godelureau j'irois passer , moi , pour... car enfin c'est moi ; c'est chez moi , c'est mon neveu. LA COMTESSE. Oui , vous avez raison. Emportez-vous , Baron, emportez-vous; vous devez être furieux. Pour moi je me calme... par politique au moins; car je ne me connois plus... Mais il s'agit, comme vous dites fort bien , de sortir d'embarras. LE BARON. Au fond, cela n'est pas difficile. Vous ne direz mot de ce qui vient d'arriver.
Page 265 - Oh ! vous ne la connaissez pas. Si vous l'aviez vue, comme moi, à table, entourée de Chats, de Chiens, de Singes, de Catacouas, elle les baise, les fait impitoyablement baiser à la ronde, partage avec eux son assiette... C'est un charme. Mais aussi est-ce un petit plaisir dont elle ne régale que ses plus intimes amis.
Page 151 - LUCINDE, d'un ton piqué. Je vous entends , madame , je vous entends; je pénetre fort bien dans vos idées. LA FÉE. Et qu'y voyez-vous ? LUCINDE, avec beaucoup de vivacité. J'y vois, madame , que vous êtes très savante; que vous voudriez que je devinsse une philosophe comme vous, pour avoir toujours quelqu'un avec qui raisonner, et que vous ne jugez pas à...

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