Critique littéraire sous le premier, empire, Volume 1 (Google eBook)

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Didier, 1863 - Classical literature
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Page 70 - No flocks that range the valley free To slaughter I condemn : Taught by that power that pities me, I learn to pity them : ' But from the mountain's grassy side A guiltless feast I bring ; A scrip with herbs and fruits supplied, And water from the spring. ' Then, pilgrim, turn, thy cares forego ; All earth-born cares are wrong : Man wants but little here below, Nor wants that little long.
Page 230 - J'ai quelquefois aimé : je n'aurais pas alors Contre le Louvre et ses trésors, Contre le firmament et sa voûte céleste, Changé les bois, changé les lieux Honorés par les pas, éclairés par les yeux De l'aimable et jeune bergère Pour qui, sous le fils de Cythère, Je servis, engagé par mes premiers serments.
Page 140 - Thus every good his native wilds impart, Imprints the patriot passion on his heart; And e'en those ills, that round his mansion rise. Enhance the bliss his scanty fund supplies. Dear is that shed to which his soul conforms, And dear that hill which lifts him to the storms; And as a child, when scaring sounds molest, . . Clings close and closer to the mother's breast, So the loud torrent, and the whirlwind's roar, But bind him to his native mountains more.
Page 224 - Croît à l'abri de l'aquilon Un jeune lis, l'amour de la nature. Loin du monde élevé, de tous les dons des cieux Il est orné dès sa naissance.
Page 30 - Oh, knew he but his happiness, of men The happiest he! who far from public rage, Deep in the vale, with a choice few retir'd, Drinks the pure pleasures of the Rural Life.
Page 93 - Chartres pour aider à me conduire. Quelque dangereux que soit le parti que je prends, je le prends avec joie pour me conserver digne d'être à vous. Je vous demande mille pardons, si j'ai des sentiments qui vous déplaisent, du moins je ne vous déplairai jamais par mes actions. Songez que pour faire ce que je fais il faut avoir plus d'amitié et plus d'estime pour un mari que l'on n'en a jamais eu : conduisez-moi, ayez pitié de moi, et aimez-moi encore si vous pouvez.
Page 460 - Les vents retenaient leurs haleines. On entendait dans les bois, au fond des vallées, au haut des rochers, de petits cris, de doux murmures d'oiseaux qui se caressaient dans leurs nids, réjouis par la clarté de la nuit et la tranquillité de l'air.
Page 233 - Qu'un ami véritable est une douce chose ! Il cherche vos besoins au fond de votre cœur ; II vous épargne la pudeur De les lui découvrir vous-même : Un songe , un rien , tout lui fait peur Quand il s'agit de ce qu'il aime.
Page 133 - ... c'est le Nil des déserts. Mais la grâce est toujours unie à la magnificence dans les scènes de la nature ; tandis que le courant du milieu entraîne vers la mer les cadavres des pins et des chênes...
Page 56 - Ah ! méchante, dit-il, je m'en vais faire une œuvre Agréable à tout l'univers ! » A ces mots l'animal pervers (C'est le serpent que je veux dire, Et non l'homme ; on pourrait aisément s'y tromper...

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