I

pédoncule commun axillaire et multiflore du milieu au sommet; chaque fleur accompagnée d'une bractée ovale et d'une bracléole oblongue, velue en dehors, membranacée et décidue. (C. L.)

'CL.EOCERIS (xiiot;, gloire ; x«'po>c, corne). tus.— Genre de Lépidoptères de la famille des Nocturnes, établi par H. Boisduval (Gênera et ind. melhod., pag. 93 ), qui le place dans sa tribu des Noctuo-Bombycines. Il y rapporte seulement deux espèces, savoir: la Noei. viminalU Fab., et la Nocl. Oo Linn., qui se trouvent dans une grande partie de l'Europe, et principalement dans le nord de la France. Leurs Chenilles sont aplaties, avec la tête petite, et vivent cachées entre deux feuilles assujetties par des fils. (D.) CLEODERES. Ibs. Vou. CUBOBHES. CLÉODORE. CUodora (nom mythologique), Moll.—Tous les soirs, aussitôt le soleil couché, la surface des Océans tempérés et chauds, de déserte qu'elle était, se couvre subitement de milliers de petits animaux Mollusques Ptéropodes pourvus de deux ailes, et logés dans une coquille mince et diaphane comme du verre. Ils papillonnent au crépuscule et une partie de la nuit, puis •'enfoncent dès l'aube du jour pour ne plus reparaître que la nuit suivante.

Ces êtres légers, classés Jadis dans le genre Byalia, en ont été séparés par Péron sous le nom de Cléodore, qu'ils conservent toujours. Leur corps est conique ; leurs ailes sont membraneuses, larges; leur coquille est conique, déprimée ou triangulaire. Ils manquent de léte; leur bouche est placée entre les ailes. Leurs espèces sont très multipliées, surtout sous la zone torride. (A. n'O.)

"CLÉOGÈNE. Cleogene ( nom mythologique), us. —Genre de Lépidoptères de la famille des Nocturnes, établi par nous da:is la grande tribu des Pbalénites de Latreille (Hist. de» Lipidopt. de France , t. VIII, 1" part., pag. 138 ), et adopté par les entomologistes anglais ainsi que par M. Boisduval. Ce g. ne renferme que quatre espèces, dont les quatre *lles,en dessus comme en dessous, sont d'une Kole couleur, tantôt claire, tantôt foncée: on ne les trouve que dans les montagnes très levées. Nous citerons comme type la Cleog. luctoria Hubn., qui vole en juillet dans les Alpes. Elle est entièrement d'un jaune d'ocre.

(D.)

•CLEOGONUS (xW», je resserre ; yôm, genou), iss. — Genre de Coléoptères létramères , famille des Curculionites , division des Apostasimérides, créé par Schœnhcrr ( Dispositio methodica, p. 315). L'espèce type est le Rhynchœnus rubelra Fab., Hli. gagates d'Olivier, fort commun à Cayenne. On y rapporte encore une seconde espèce, originaire du Brésil : c'est le Cl. conicollis de Schcenherr. Ce g. ressemble aux Orobitis et aux Ocladius; mais il s'en distingue par ses antennes insérées à l'extrémité de la trompe, et par un écusson apparent. (C.)

CLEOME (xJiopî, plante aujourd'hui indéterminée), Bot. Pu.— Beau genre de la famille des Capparidées, type de la Iribu des Cléomées, formé par Linné, révisé et adopté par DeCandolle {Prodr., I, 238), et renfermant une centaine d'espèces (sec. Steudcl 1) remarquables en général par la beauté de leurs fleurs. On en cultive, pour cette raison, un grand nombre dans les jardins. Ce sont des plantes herbacées annuelles ou suffruliqueuses , rarement lignescentes, croissant dans les régions tropicales et tempérées 'parties chaudes ) du globe , à feuilles simples ou le plus ordinairement composées de 3-7 folioles denticulées au bord , et souvent accompagnées d'aiguillons stipulaircs. Les fleurs blanches, roses ou verdâtrea, jaunes ou violettes, sont solitaires ou disposées en grappes terminales.

Ce genre se reconnaît aux caractères suivants : Le calice en est 4-parti, persistant ou décidu; les 4 pétales de la corolle sont sessiles, onguiculés, subégaux, et insérés, ainsi que les étamines (4-6), à la base d'un lorus petit, hémisphérique ou globuleux ; filaments filiformes, souvent inégaux, déclinés ; le style très court ou nul ; à stigmate obtus ou suborbiculaire. Capsule sali— quiforme, sessile ou slipitée, subcomprimée, uniloculaire, bivalve. Graines rares ou nombreuses, réniformes, rudes.—Parmi les espècescultivées.nous citerons les C.pemaphylla L., pungent Willd., pubescem Sims., speciosissima Lindb. , dendroides Schult., etc. H. DeCandolle (I. c.) divise ce genre en deux sections, ainsi qu'il suit:

a. Pedicellaria. Ovaire longuement stipité au - dessus d'un lorus globuleux et charnu.

b. Siliquaria. Ovaire sessile ou courtement

slipité au-dessus d'un torus petit, hémisphérique. (C L.)

CLÉOMÉES. Cleomeoz. Bot. Ph. — Tribu de la famille des Capparidées, caractérisée par un fruit capsulairc. Le genre Cleome, qui en fait partie, lui sert de type. (ad. J.)

CLEOMELLA. Bot. Ph.—Genre de la famille des Capparidées-Cléomées , établi par De Candolle pour une plante annuelle du Mexique et de l'Amérique septentrionale, à feuilles glabres , composées de trois folioles; à fleurs jaunes et à fruit très court, caractères qui le distinguent des autres genres de cette famille. On n'en connaît qu'une seule espèce.

"CLEOMENA, Palis, Bot. Ph. Syn. de Muhlenbergia, Schr.

CLEONIA. Bot. Ph.—Genre de la famille des Labiées-Sculellarinées , établi par Linné pour une plante herbacée annuelle du littoral méditerranéen occidental, rameuse à sa base, à feuilles sessiles, oblongues-lancéoiées ou linéaires , obtuses , profondément dentées ou semi-pinnatifides , rugueuses, subhispides; feuilles florales plus petites et barbues ; verlicilies de six fleurs en épi lâche. On n'en connaît qu'une seule espèce , qui est la Prunella inlermedia de Rcichenbach. (C. D'o.)

•CLÉONIDES. Cleoniâes. Ins. — Cinquième division de Coléoptères tétramères, de la famille des Curculionites de Schœnherr, ainsi caractérisée: Rostre long, épais, abaissé ou recourbé, le plus souvent cylindrique, rarement sub-anguleux, le plus souvent légèrement renflé en dehors. Elle se compose des genres suivants:

1TM division. Corps ailé: Cleonus, Bothynoderes, PaChycerus, Chrysolopus, Pelororliinus, Aierpus, Gronops, Hypsonolus, Lordops, Eurylobus, 1 istroderes.

2e division. Corps aptère : Alophus, Geonemwt, Lep'.ops, Liophlceus , Barynotus, Lophoius, Minyops, Sienocorynus et Epicerus.

(C)

CLEONISou CLEONUS (nom mythologique), Ins.—Genre de Coléoptères tétramères, famille des Curculionites, créé par Mégerle, et adopté par MM. Germar et Dejean. Schoenherr a changé ce mot en Cleonus , les noms de Curculionites étant tous du genre mascu lin. L'espèce type est le Curculio suteirosiris de Linné, commun aux environs de Paris

sur les Chardons. Cent-espèces «ont connue»,

et proviennent, en nombre à peu près égal, d'Europe, d'Asie et d'Afriqae. Le corps de

ces Insectes est très dur. (C.)

"CLÉONITES. Cleonites. ws. — Sous ce nom de tribu,M. Laportede Castelnau (Uist ma. des amm. cri., t. II, p. 313) réunit les g. suivants : Cleonus, liiiylideres, Pachycerus, Chrysolopus, Pelororhinus, Lepropus, Aterpus, Gronops, hypsonolus^ Lislroderes, Alophus, Gvonemus, Lepiops, Liophlœus, Barynotus, f.opholus, Minyops, Sienocorynus, Epicerus, Lepyrus, Tanysphyrus, Hylobius, Cepurus, lHolyies, Plinthus, Adexius, Phytonomus et Coniatus. Ils offrent pour caractères : Sillons antennaires placés sous les yeux , courbes ou obliques; rostre long, épais, ordinairement cylindrique. (C.)

CLEONUS. Ins. — Nom employé par Schœnherr pour désigner le genre Cleonit de Mégerle. foyei ce mot.

CLEONTt'MUS. ins.— Genre de la tribu des Chalcidiens, de l'ordre des Hyménoptères , établi par Latreille et adopté par tous les entomologistes.

Les Cléonymes ont un abdomen en ovale allongé, fort aplati. L'espèce la plus commune dans une grande partie de l'Europe est le Cteonymus depremis Lat. ( Diplolepis depressa Fabr.). (bl.)

"CLEOPHANA (nàro; , gloire; yofra , je brille), Ins.—Genre de Lépidoptères de la famille des Nocturnes, établi par M. Boisduval [Gênera et ind. melhod., etc., p. 151 ) aux dépens du g. Xylina de Treitschke, et placé par lui dans sa tribu des Xylinides. Il y rapporte 13 espèces, dont la plupart se trouvent dans le midi de l'Europe. On n'en connaît qu'une seule aux environs de Paris: c'est la JS'oct. linariœ Fab. , qui parait deux fois, en mai et en septembre. (D.)

CLEOPHORA, Gaert. Bot. Pu. Syn. us Latania, Comm.

CLEOPUS (x«i'm , j'enferme ; noûç , pied), ws. — Genre de Coléoptères tétramères, famille des Curculionites, créé par Mégerle, et adopté par MM. Dabi, Sturm, Dejean, dans leurs Catalogues respectifs. Schœnherr {Syn. et sp. Curculionidum, t. IV, p. 743) ne l'a pas conservé, et en rapporte les espèces au g. Gymnelron. (C.)

"CLEORA. ixs. — Genre de Lépidoptères de la famille des Nocturnes, tribu des Phalénltes, établi par M. Slephens {Illn.il. or British ntom., Toi. III, pag. 181 ), qui le compose de 6 espèces, dont 1 {Bajularia) appartient à notre g. Hemilhea, et les 5 autres au %. Hoarmia des Allemands. Kafti ces deux mou. (D.)

'CLEOSIRIS. ISS.— M. Boisduval ( Allas do I" Toi. de VUitt. naL des Lépidoptères, disant suite an Buffon-Koret, pl. 23, fig. 1 ) donne ce nom à an g. de Papillons diurnes ( Qensiri* ratomila Hllbn. ). Ce g. , dont les caractères n'ont pas encore paru au moment où nous rédigeons cet article, appartient à la tribu des Lycénides. (D.)

CLEPSINE. Clepsine ( >>4<»oo;, caché). Assél. — Le genre de la famille des Sangsues [vnyei Hisudiskes) auquel M. Savigny donne ce nom était confondu par Oken avec les Helluo ; mais il avait été quelque temps avant nommé Glossiphonia par Johnson.

Voici comment M. Savigny le caractérise: Bouche grande relativement à la ventouse orale, munie intérieurement d'une sorte de trompe cxsertile, tubuleuse,cylindrique, très simple. Mâchoires réduites à trois plis visibles. Yeux très distincts, au nombre de 2, de * ou de 6, disposés sur deux lignes longitudinales. Ventouse orale de plusieurs segments, non séparée du corps, un peu concave -, l'ouverture transverse à deux lèvres ; la lèvre supérieure avancée en demi-ellipse , formée des trois premiers segments, le terminal plus grand et obtus; la lèvre inférieure réluse. Ventouse anale médiocre , débordée des deux cotés par les derniers segments, exactement inférieure. Branchies nulles. Corps légèrement crustacé, déprimé, un peu convexe dessus, exactement plat dessous, rétréci insensiblement et aminci devant, très extensible, susceptible, en se contractant, de se rouler en boule ou en cylindre, composé de segments courts et égaux ; les 25 ou 2C et 27 ?u 28« portant les orifices de la génération.

Il faut ajouter aux caractères donnés par M. Savigny que la bouche laisse passage à une petite trompe.

Les espèces à moins de 6 yeux ou les Cleptinas illirinœ ont le corps étroit. Tel est Y H. bioculala , dont les Hirudo hyalina et triocutaia paraissent ne pas différer. On les trouve dans toutes les eaux douces. Elles sont blanchâtres, quelquefois subtransparenles, et toujours de petite taille.

Les espèces à fi yeux ont le corps aplati, oniscoide dans la contraction. Savigny les appelle Clcpsincr simpliees. A ce groupe appartient YHinido eompliimtta, qui vit avec Hl bioculuia , mais qui en diffère par la forme autant que par la coloration et les yeux. Nous ne croyons pas que les Clepsines et les Illyrincs puissent rester dans le même genre. Ce sont plutôt deux genres distincts.

(P. G.)

CLEPTES (ilrirmî, voleur), Ins.—Genre de la tribu des Chrysidiens , de l'ordre des Hyménoptères, établi par Fabricius. Les CUpu*, comme loos les Chrysidiens, sont de jolis petits Insectes revêtus des couleurs métalliques les plus brillantes.Ou n'en connaît que quelques espèces; le type est le Cleptk Semi-doké, Cleptes senti - aurrtta (Sphex semi-aurala Linn. ), répandu dans une assez grande partie de l'Europe, mais rare aux environs de Paris.

On reconnaît facilement ces Hyménoptères à un abdomen terminé en pointe offrant cinq anneaux dans les miles et quatre dans les femelles. (Bl.)

CI.EPTIOSES. Clepiiosa. Ins. — Famille de l'ordre des Hyménoptères établie d'abord par La treille, et qui est venue plus lard se Tondre dans la tribu des Chrysides et dans celle des Oxyures. (bl.)

(XKPT1QUE. Clepiicus (atamwc , enclin à voler), poiss.—Genre de Poissons de la famille des Labroïdes à museau protractile, et rentrant comme une sorte de clou dont la pointe serait formée par les branches montantes de l'inlermaxillaire , et la tète par les lèvres et les mâchoires, la bouche est très petite, garnie de dents sur un seul rang ; les dents pharyngiennes sont formées de petites lames dentées en scie. Les nageoires verticales sont couvertes d'écaillcs. Les viscères sont ceux des Labres. On ne connaît encore qu'une espèce de ce genre, originaire de la mer des Antilles. On la connait a la Martinique sous le nom de Créole. C'est un bon poisson. (val.)

"CLÉRIDES. Cleridce. ms.—Nom donné par Kirby à une famille de l'ordre des Coléoptères ayant pour type le g. Clerus, et qui répond à la tribu des Clairones de Lalrcille. Koyez ce mot. (D.)

•CLEUMONTIA (nom propre), Bot.ph.— Genre de la famille des Lobéliacées-Lobéliées, établi par M. Gaudichaud (Frecyn., 459 , t. 71-73 ) pour des arbrisseaux ou des arbres lactescents des lies Sandwich, à feuilles alternes, dentées, à inflorescence en grappes axillaires, plus courtes que la feuille, à pédicelles unibractéés à la base: à fleurs remarquables blanchâtres ou rosesviolacées. On en connaît 3 espèces.

CLERODENDRON (xlrïpof f 'rlime : iitopov, arbre), Bot. Pu. —Genre de la famille des Verbénacées-tantanées, établi par R. Brown pour des arbres ou des arbustes répandus en grand nombre dans les régions intcrtropicales de l'Ancien -Monde, mais rares dans l'Amérique; ils ont les feuilles opposées, simples, indivises ou lobées, persistantes par la base du pétiole, et les fleurs en corymbes tricholomes, terminaux ou axillaires.

Les Clerodeudron, dont on compte une quarantaine d'espèces, sont des plantes d'ornement dont la plupart sont cultivées dans les jardins. Les plus répandues sont le Cl. A Feuilles En Coeur. Cl. infortunaium L. (Peragut à feuilles en cœur, Cl. viscosam Vent., Volkameria cordifolia des jardiniers), arbuste toujours vert, à fleurs en panicule , et à odeur de fleur d'Oranger, dont le limbe est d'un blanc de neige et la base carmin ; le Cl. A Feuilles Sanguines, Cl.hastatumV/n\., à feuilles maculées de rouge en dessous, et à fleurs d'un blanc sale, longues de 12 à 15 centimètres; le Cl. éclatant , Cl. speciosissimum, qui donne d'août en octobre des fleurs de 6 cent., formant de belles panicules terminales d'un écarlale orangé brillant; et le Cl. squamatum , non moins éclatant, mais à fleurs inoins grandes. Toutes ces plantes sont de serre chaude. Ce genre a des affinités si étroites avec le g. Volkameria , que la plupart des botanistes inclinent à les réunir en un seul. On y fait rentrer aussi le g. Ovieda, L. (C. D'o.)

'CLERONOMUS ( X1yipoï=>o{, héritier). Ins.—Sous-genre de Coléoptères pentamères proposé par M. Klug dans sa Monographie des Clairons, et qu'il rattache à sa division des Tillus. Le Cleronomus bimacululus Kl., originaire du Mexique, est l'unique espèce connue par l'auteur. Nous présumons que notre g. Phonius est le même que le sousgenre en question. Notre Ph, sanguinipennis, originaire du même pays, formerait une se

conde espèce, et bien que les caractères aient été établis depuis longtemps , comme la planche qui représente ce g. n'a paru que depuis le Mémoire de M. Klug, le genre Phonius devra être considéré comme synonyme du g. Cleronomus. (C.)

"CLEItOTA. Ins.— Genre de Coléoptèrea pentamères, famille des Lamellicornes, tribu des Scarabéides mélilophiles, division des Gymnétides, établi par M. Burmeister [Handbuch der Entom., 3 Band., s. 317), aux dépens du g. Macronota de Wiedmann. Ce g. est fondé sur une seule esp., Macr. Budda de ces auteurs. Voyez Gymnétides. (D).

'CLERRIA, FI. Flum. Bot. Ph. — Syn. de Tonielea, Aubl.

CLERUS. Ins. Voyez Clairon.

CLETHRA (xliïflpov, clôture), Bot. Ph.— Genre de la famille des Éricacées, établi par Linné pour des arbustes ou des arbres de l'Amérique boréale et tropicale, à feuilles alternes, dentées, ou plus rarement entières; à fleurs en grappes terminales blanchâtres et munies de bractées. On en connaît une douzaine d'espèces cultivées dans les Jardins, à cause de l'élégance de leur port; ce sont des plantes de terre de bruyère ou d'orangerie. Les plus répandues sont les Cl. atnifolia, lomentosa, arborea , panicululu et acuminata. (C. D'o.)

CLÉTHIUTE. Bot. ross. - Syn. A'Alnite, Gsepp.

C LEVERA, Bot. Ph.—Genre de la famille des Ternstrœmiacées-Ternslramiées, établi parThunberg ( Flor. jap., 12) pour des arbustes toujours verts de l'Asie tropicale , du Népaul et du Japon, ayant l'aspect des Ternstrœmia; ils ont les feuilles alternes, pétiolées, coriaces, entières ou dentées; stipules nulles; pédoncules axillaires, solitaires, uniflores, à fleurs petites , blanches ou jaunâtres. Le type de ce g. est le Oeyera japonica , rapporté par Thunberg des environs de Nangasaki. (C. D'o.)

CLEYRIA , Neck. Bot. Ph. — Syn. de Diulium, Burm.

'CLIANTHUS (xli'oç, gloire ; Sveos, fleur). Bot. Ph. —Genre de la famille des Légumineuses, tribu des Lotées, établi par Solander pour un arbrisseau de la Nouvelle-Zélande à rameaux diffus, verts, parsemés de taches brunâtres, à feuilles ailées,composées de 11 à 12 paires de folioles alternes, longues de 1 rentim., et accompagnées de stipules ova- , les; fleurs en grappes pendantes d'un beau rouge cramoisi, et longues de 8 à 10 centim. Le Cl. puniceus, l'unique espèce de ce genre, est un bel arbrisseau d'ornement cultivé eB serre tempérée et en terre de bruyère. 1

(C. D'o.) j

CLIBADIUM (xliSctJiov, nom d'une herbe peu connue), Bot. Ph. — Genre de la famille des Composées-Sénécionidées , établi: par Linné pour des herbes ou des sous-arbrisseaux de l'Amérique tropicale, à ra-' meaux cylindriques, le plus souvent un peu villeux; à feuilles opposées, pétiolées, ovales ou lancéolées, dentées en scie , presque toujours rudes ; à capitules petits , ovales , en panicule, le plus souvent en corymbe fastigié.

CLICHIONA. iss. — Erreur typographique, pour Clubiona. fuyez ce mot.

CLLDEMIA (Clidemius, nom d'un botaniste grec), Bot. Ph.—Genre de la famille des Mélaslomacées-Miconiées, établi par Don pour des sous-arbrisseaux de l'Amérique méridionale très hérissés, à branches télragones et à feuilles crénées, pétiolées, à trois ou cinq nervures, et à baies comestibles de couleur rouge clair ou pourpre.

On rapporte à ce genre une vingtaine d'espèces, dont la plupart sont assez nouvelles. Plusieurs d'entre elles ont été décrites par les auteurs sous le nom de Melastoma. (C. D'o.)

'CEIDIA. Ins. — Genre de Lépidoptères de la famille des Nocturnes, établi par M. Boisduval ( Gênera et Itid. meihod., pag. GS ), qui le place dans la tribu des Liparides. Ce genre est fondé sur une seule espèce, la JVoct. geogruphicu de Fabricius , Bombyx sericina d'Hubncr, qui se trouve en Autriche et dans le midi de la France. Fille est de couleur isabcllc.avcc les ailes supérieures traversées pardeuxlignes anguleuses et dentées, d'un brun noir, hordé de blanc du coté interne. Sa chenille ressemble à celle de l'Acronycte de l'F.uphorbe , et vit sur la Linaire, suivant Esper. (L>.;

'CLIDIClîS. ie». — Genre de Coléoptères pentamères, famille des Clavicornes, tribu des Palpeurs, établi par M. de Castelnau, qui en a publié les caractères dans le 1" volume des Ami. de ta Soe. etuom. de France, p. 39C Ce g., très voisin des Scydmœnus, est fondé

sur une seule espèce originaire de Java, nommée par l'auteur C. grandit. (D.)

( I.IDOME Qidonia. lus. — Genre d» Diptères, établi par M. Robineau-Desvoidy, dans son F.*sai sur le» Myodaire*, et appartenant à la famille des Phytomides, tribu des Myodines. Ce genre est fondé sur une seul* espèce nommée par l'auteur C. basaiit. et qui faisait partie de la collection de M. I« comte Dejean. (LV),

CMFFOUTIA (Cliffort, nom d'homme), Bot. Pu.—Genre de la famille des RosacéesSanguisorbées, institué par Linné pour de petits arbrisseaux du Cap, à feuilles simples ou ternées, alternes ou opposées, engainantes et stipulées à leur base, à fleurs sessiles dans les aisselles des feuilles. Quoique le nombre des espèces de ce genre, soit d'une trentaine, leur insignifiance a empêché qu'aucune d'elles ne prit place dans les jardins.

CLIFTONIA. Bot. Ph. — Syn. de Mylocaryum.

CLIGNOT. ois. —Nom vulgaire du âluscicapa Commet$onii, faisant aujourd'hui partic du sous-genre A-la de Lesson. (G.)

"CLIGNOTANTE (membrane), Zool.— C'est une membrane à demi transparente qui, chez les Oiseaux, forme en quelque sorte une troisième paupière, et leur sert à se garantir de l'impression de la lumière. Elle est placée verticalement à l'angle interne ée l'œil, entre le globe oculaire et les paupières. On en trouve des rudiments chez les Mammifères, particulièrement chez les Chevaux.

CIIMACIUM (xlipa'moï , petite échelle). Bot. Cr. — Mousses.) Génie pletirocarpe diplopéristomé institué par Webcr et Mohr ( /loi. Tusehenb., p. 226 , t. 10, lig. 2) sur YHijpnnm dendroidex Lin., et adopté sans contestation par Iiridcl et par tous les bryo lugistes. Il peut cire ainsi caractérise: l'éristome double, composé, l'extérieur, de seize dents linéaires, lancéolées, infléchies; l'hilericur, d'autant de cils nés d'une courte- membrane réticulée, et percés, de la base au sommet, d'ouverturc9 qui les font ressembler à une petite échelle (d'où le nom générique), ou simplement perforés de lacunes elliptiques, comme dans les Hyputau de Urtdel. Capsule cylindrique, égale, droite, longuement pédonculée. Opercule conique, allongé en bec. Coiffe en capuchon. Infiorc*

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