Étude comparative de deux personnages anglais

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GRIN Verlag, May 9, 2002 - Literary Criticism - 6 pages
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Seminar paper de l’année 1997 dans le domaine Etudes des langues romanes - Français - Littérature, note: 23/30, Université Laval (Faculté des Lettres), cours: Séminaire: Jacques Ferron, romancier..., langue: Français, résumé: M. Northrop et le major Bellow comme représentants de l′Angleterre dans l′oeuvre de Jacques Ferron L′objectif de ce travail consiste à comparer deux personnages anglais de deux romans de Jacques Ferron, "L′amélanchier" et "Le salut de l′Irlande". Les personnages qu′on y retrouve agissent dans des milieux assez différents. D′autre part, plusieurs points communs existent entre eux. Ce fait permet une opposition efficace, d′autant plus que tous les deux, et M. Northrop et M. Bellow, sont Britanniques. A la fin de cette comparaison, on verra que les narrateurs chez Jacques Ferron considèrent les Anglais britanniques généralement d′une façon similaire, tout en les plaçant dans des réalités fictives très différentes. Même si Northrop et Bellow, contrairement à la plupart des autres personnages des romans, sont tous les deux nés dans le pays de leurs ancêtres, et même s′ils le connaissent encore bien, les raisons pour lesquelles ils l′ont quitté sont divergentes. Dans "L′amélanchier", seules les spéculations de M. de Portanqueu en donnent des indices très fantaisistes. Enfant, M. Northrop serait devenu mousse, et selon les règles d′un certain jeu des quatre coins, il aurait toujours dû garder le Nord à cause de son nom "North..." (comp. p. 33 et 34, 1). Abstraction faite du merveilleux, son ancienne profession de marin l′aurait arrêté au Canada. C′est encore une fois par le père du protagoniste que le lecteur apprend pourquoi l′Anglais du deuxième récit est venu au Nouveau Monde. Bellow aurait été un des tuberculeux que les dirigeants de son pays auraient envoyé en haute mer, sous le prétexte d′une cure à la chasse aux baleines. En vérité, ils seraient tous morts. M. Bellow aurait eu de la chance parce qu′on l′aurait transporté au Canada par pitié (v. p. 76, 2). Lui-même, il dit qu′il n′a pas projeté d′aboutir au Québec. Il avait "en vue le Midi de la France, le soleil [...]" (v. p. 44). C′est dire qu′après ses séjours en Inde et en Afrique et après sa retraite, il aurait voulu rester en Europe. Alors, si déjà Northrop n′était pas libre dans son choix, il semble que le major Bellow aussi devait vraiment faire ce voyage contre son gré. [...]
 

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