Étude sur la fortification des capitales et l'investissement des camps retranchés

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C. Muquardt, 1874 - Fortification - 220 pages
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Page 17 - II ya beaucoup de charlatanisme dans cet étalage de courage de la garde nationale; déjà, depuis qu'elle sait qu'on va l'employer, son enthousiasme a beaucoup baissé ; il ne faut donc pas se faire d'illusion de ce côté. » Ce fut ainsi que l'on prépara le combat de...
Page 171 - ... même ajouter encore un réduit ou deux dans les endroits de la même enceinte les plus éloignés des citadelles, s'il en était besoin : ces places bâties à profit et splendidement sans rien épargner qui pût faire tort à leur solidité par les suites, bien garnies de canon, d'une douzaine ou deux de mortiers chacune, et de quatorze ou quinze mille bombes avec toutes les poudres et munitions nécessaires ; il ne faudrait pas craindre que Paris se portât jamais à rien qui pût blesser...
Page 171 - ... ces places bâties à profit et splendidement sans rien épargner qui pût faire tort à leur solidité par les suites, bien garnies de canon, d'une douzaine ou deux de mortiers chacune, et de quatorze ou quinze mille bombes avec toutes les poudres et munitions nécessaires ; il ne faudrait pas craindre que Paris se portât jamais à rien qui pût blesser son devoir. X Mais comme ce ne serait pas suffisamment pourvoir à la sûreté de cette grande ville que d'y faire beaucoup de fortifications...
Page 51 - IVe corps se seraient concentrées, et auraient pu venir occuper dans la nuit une position bien choisie, de l'autre côté de la Marne. Le lendemain matin, les troupes allemandes qui se trouvaient entre Seine et Marne, n'auraient pas permis à l'ennemi de continuer son mouvement sans nouveaux combats, et on aurait gagné ainsi les délais nécessaires pour être en mesure de l'attaquer en rase campagne avec les troupes fraîches de la Garde et du IV* corps.
Page 55 - Quant à l'idée de se porter en avant avec 200 mille hommes, c'est une idée folle ; les premiers obus qui tomberaient dans cette multitude amèneraient une débandade honteuse. Pour faire l'essai de sauver une partie de l'armée, il faut faire appel à des hommes choisis, les diviser en trois colonnes et les lancer à la même heure.
Page 32 - De la prendre par la famine, il ne sera pas possible non plus, vu que si la ville était pourvue, comme nous venons de dire, elle aurait des vivres pour un an et plus, moyennant quoi il n'ya point d'armée qui pût subsister si longtemps devant Paris, parce qu'il est à présumer que la plupart des vivres qui s'y trouveraient à 15 lieues à la ronde, aussi bien que les habitants, auraient été retirés dans la ville.
Page 186 - Paris, où ils devaient toujours se trouver en état de parer à toutes les éventualités; le succès final ne pouvait dès lors faire le moindre doute. Grâce à ce désir aveugle de délivrer la capitale, la guerre se maintint pendant des mois entiers, au grand avantage des Allemands, sur un terrain très-limité ; ce ne fut que tout à la fin, lorsque de nombreuses défaites eurent fait perdre tout espoir de dégager directement Paris, qu'on essaya une entreprise d'un autre genre (la marche sur...
Page 140 - encore, au milieu de ces inondations fétides, elle fondrait comme la neige fond « sous les rayons fun soleil brûlant...
Page 189 - Les masses prussiennes enveloppantes ne se montraient jamais, suivant le mode d'action si différent du nôtre, et bien plus redoutable, adopté par l'ennemi. Mais il avait bordé toutes les hauteurs, ayant des vues sur nos routes de sortie, d'un appareil étagé d'artillerie, dont les premières lignes étaient hors de la portée des gros canons de nos forts, et les dernières fort au loin dans la campagne. Ces gros canons (pièces de marine et autres) de nos forts et batteries annexées formaient,...

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