Œuvres choisies, Volume 1

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1819
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Page xxiv - Nous avons un morceau d'histoire, qu'à bien des égards on peut comparer à ce. que les anciens ont de plus beau ; c'est l'histoire des révolutions de Suède par l'abbé Vertot.
Page 48 - Il institua ensuite le cens, qui n'étoit autre chose qu'un rôle et un dénombrement de tous les citoyens romains , dans lequel on comprit leur âge , leurs facultés , leur profession , le nom de leur tribu et de leur curie , et le nombre de leurs enfans et de leurs esclaves.
Page 4 - Romains prirent pour maintenir leur liberté, aucune ne paroît plus digne d'admiration que cet attachement .qu'ils conservèrent long-temps pour la pauvreté de leurs ancêtres. Cette pauvreté, qui dans les premiers habitants de Rome étoit un pur effet de la nécessité, devint une vertu politique sous leurs successeurs. Les Romains la regardèrent comme la gardienne la plus...
Page 9 - II, cap. i. suffrages du peuple; et les consuls, après avoir acquis cette grande dignité par leurs brigues, ou à prix d'argent, n'alloient plus à la guerre que pour s'enrichir des dépouilles des nations, et souvent pour ravager eux-mêmes les provinces qu'ils eussent dû
Page xvii - Jamais auteur ne fut plus attentif à choisir des sujets nobles, élevés, capables d'intéresser et <Témouvoir: l'élégance et la pureté de sa diction répondent à la noblesse des sujets ; il les expose avec une grande netteté ; et le détail des circonstances semble plutôt les embellir que les charger; il exprime les différens caractères, par des traits fermes, énergiques et précis, qui peignent l'âme même : ses descriptions vives et animées entraînent le lecteur; on...
Page 54 - IV; p. aa44 trouvoit sans pouvoir, quand on recueilloit les , voix par centuries ; au lieu que quand on les prenoit par curies, comme les riches étoient confondus avec les pauvres, le moindre plébéien avoit autant de crédit que le plus considérable des sénateurs.
Page 13 - Falerne qu'on leur présentoit; et si, dans l'été, on ne l'avoit fait rafraîchir dans des vases d'or. Ils n'estimoient les festins que par le prix des mets qu'on y servoit. Il falloit, au travers des périls...
Page 5 - Ils élevoient leurs enfans dans cette vie dure, afin de les rendre plus robustes et plus capables de soutenir les fatigues de la guerre. Mais, sous des habits rustiques, on trouvoit une valeur incomparable, de l'élévation, et delà grandeur dansles sentimens. La gloire étoit leur unique passion, et ils la faisoient consister à défendre leur liberté, et à se rendre maîtres de celle de leurs voisins.
Page 253 - N'examinez donc point si à la fin de la bataille j'ai perdu quelques soldats, mais jugez de ma conduite par ma victoire. S'il est vrai que j'ai chassé les ennemis de votre territoire , que je leur ai tué beaucoup de monde dans deux combats, que j'ai forcé les débris de leurs armées de...
Page 254 - C'est ainsi que par votre injuste plébiscite vous avez ôté la vie à Ménénius, aussi grand capitaine que bon citoyen. Ne devriez-vous pas mourir de honte d'avoir persécuté si cruellement le fils de ce...

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