Œuvres complettes d'Ovide: traduites en français; auxquelles on a ajouté la vie de ce poëte; les Hymnes de Callimagne; le Pervigilium Veneris; L'Epitre de Lingendes sur l'exil d'Ovide; et la traduction en vers de la belle Elégie d'Ovide sur son départ, par LeFranc de Pompignan

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Chez Debarle, 1799
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Popular passages

Page 469 - ... de ton olivier et fait le tour de ton autel , les mains liées derrière le dos, s'offrant de lui-même au fouet de tes prêtres, en mémoire de ce jeu qu'une nymphe de Délos inventa jadis pour amuser l'enfance d'Apollon.
Page 478 - Sanadon, qui rehaussent le prix de cet ouvrage , on n'y trouve point cette majestueuse et élégante simplicité des écrivains du beau siècle. Parmi les pensées délicates et ingénieuses qui y éclatent , on remarque je ne sais quelle affectation d'esprit, qui se sent un peu de la décadence du bon goût. Quelque brillante et quelque fleurie que soit l'élocution , la latinité n'en est pas toujours exquise. J'en appelle aux connaisseurs qui, quoique en petit nombre, doivent seuls décider sur...
Page 339 - Pline arme ces petits hommes de flèches ; il les fait porter par des béliers et descendre au printemps des montagnes de l'Inde , où ils habitent sous un ciel pur, pour venir vers la mer orientale soutenir, trois mois durant , la guerre contre les grues , briser leurs œufs , enlever leurs petits ; sans quoi . dit-il , ils ne pourraient résister aux troupes toujours plus nombreuses de ces oiseaux...
Page 289 - ... ses longs cheveux dans un filet doré; tandis que son esclave, non moins fidèle au rit féminin, ne jure que par Junon. Cet autre , tient le miroir que l'infâme...
Page 340 - ... leurs petits, reviennent sans cesse et en troupes au combat; et comme par leurs stratagèmes, leurs mines, et leurs postures , ils semblent imiter les actions humaines , ils parurent être une troupe de petits hommes à des gens peu instruits, ou...
Page 414 - Mimas *, ou la cire fondre aux rayons du soleil, tel et plus promptement encore on le vit dépérir. Bientôt les fibres et les os seuls lui restèrent. Sa mère et ses sœurs en pleurèrent , le sein qui l'avait allaité en soupira, et ses esclaves en gémirent. Triopas luimême en arracha ses cheveux blancs, et s'adressant à Neptune, qui ne l'entendait pas :
Page 355 - Tandis que les travaux multipliés d'une foule de commentateurs qui se sont attachés à éclaircir le texte de cet auteur, et le grand nombre d'éditions qu'ils en ont données successivement, semblent annoncer le cas qu'on doit faire de ces hymnes , la plupart de nos littérateurs les regardent comme de simples généalogies des dieux du paganisme, comme des espèces de litanies mythologiques, qui ne peuvent intéresser que les Grecs.
Page 271 - E. gnaux , pour écarter l'ombre légère qui viendrait à sa rencontre. Trois fois il purifie ses mains dans l'eau d'une fontaine; il se détourne, et prend dans sa bouche des fèves noires ; il les jette ensuite par derrière...
Page 464 - Cependant les chantres harmonieux dePhébus, les cygnes de Méonie, quittant le Pactole, vinrent tourner sept fois autour de Délos et chantèrent autant de fois l'accouchement de Latone. Ce fut en mémoire de ces chants sept fois répétés que , dans la suite , le dieu monta sa lyre de sept cordes. Ils chantaient encore pour la septième fois, et Phébus naquit. Les nymphes...
Page 367 - ... vent encore les peines des amants. Je veux « parler des élégies ; Callimaque en avait composé « un grand nombre , dont aucune n'est parvenue «jusqu'à nous. La plupart des auteurs anciens « qui ont pu les connaître, ceux mêmes qui pas...

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