Œuvres de Mr de Maupertuis, Volume 1Chez Jean-Marie Bruyset, libraire, grande rue Merciere, au Soleil, 1756 - Ethics |
Common terms and phrases
affez aftres ainſi applatie aſſez attraction auroit auſſi avoit beſoin Boindin bonheur c'eſt C'eſt ainſi cauſe centre ceptions choſe Cometes connoiſſances connoître Dieu différentes diſtance équateur eſpece eſprit eſt vrai étoient Etoiles étoit exiſtence expreſſions foit font force centrifuge j'ai juſqu'à juſqu'ici l'ame l'attraction l'équateur l'exiſtence l'intenſité l'Univers leſquels Leybnitz loix loix du mouvement lorſqu'on lorſque lumiere matiere Maupert ment n'eſt n'étoit Nature néceſſaire Newton paroiſſent paroît perceptions peſanteur phénomenes Philofophie Philoſophes plaiſirs planetes pluſieurs poſſible pourroit pouvoit premieres préſente preſque principe propoſition propriétés ptions puiſſance puiſſe quarré queſtions raiſon raiſonnements reſte révolution ſage ſageſſe ſans ſatellites ſe meuvent ſe mouvoir ſe ſont ſe trouve ſelon ſemble ſemblent ſens ſenſible ſera ſeroit ſes ſeul ſeule ſeulement ſignes ſimple ſoient ſoit Soleil ſomme ſomme des maux ſon ſont ſous ſouvent ſphere ſphériques Stoïciens ſuis ſuite ſuppoſe ſur ſyſtême Terre tourbillon uſage vîteſſe vois un arbre دو
Popular passages
Page 278 - Si l'on dit qu'on peut dépouiller l'arbre de fa verdeur , & qu'on ne le peut peut pas de fon étendue : je réponds que cela vient de ce que dans le Langage établi on eft convenu d'appeller arbre ce qui a une certaine figure indépendamment de fa verdeur.
Page 54 - Les loix du mouvement ainfi déduites , fe trouvant précifément les mêmes qui font obfervées dans la Nature , nous pouvons en admirer l'application dans tous les phénomenes , dans le mouvement des animaux , dans la végétation des plantes , dans la révolution des aftres : & le fpeftacle de l'Univers devient bien plus grand , bien plus beau , bien plus digne de fon Auteur.
Page 253 - Ils paroiffent obfcurs , & ils doivent le paroître. Si Dieu a révélé aux hommes quelque chofe des grands fecrets fur lefquels il a formé fon plan , ces fecrets doivent être pour nous incompréhenfibles. Le degré de clarté dépend de la proportion entre les idées de celui qui parle , & les idées de celui qui écoute : & quelle difproportion , quelle incommenfurabilité ne fe trouve-t-il point ici ! Je dis plus.
Page 284 - J'ai la perception j'ai vu un arbre, jointe à la perception fêtais dans un certain lieu; j'ai celle j'ai retourné dans ce lieu, j'ai vu cet arbre; j'ai retourné encore dans le même lieu, j'ai vu le même arbre...
Page 285 - Cette dernière perception transporte pour ainsi dire sa réalité sur son objet, et forme une proposition sur l'existence de l'arbre comme indépendante de moi. Cependant on aura peut-être beaucoup de peine à y découvrir rien de plus que dans les propositions précédentes qui n'étaient que des signes de mes perceptions.
Page 239 - Religion que par rapport à cet objet : je ne releve point ce qu'elle a de divin , ni ne m'arrête aux difficultés que peuvent faire à notre efprit fes Myfteres : je ne...
Page 242 - Celui-ci toujours occupé de lui-même, ne penfc qu'à fe mettre à l'abri des maux : pour celui-là il n'eft plus de maux à craindre. Tout ce qui peut nous arriver de fâcheux dans l'état naturel vient , ou de caufes purement phyfiques , ou de la part des autres hommes.
Page 108 - Q corps , à nous apprendre s'ils ont encore celle-ci. Je me flatte qu'on ne m'arrêtera pas ici , pour me dire que cette propriété dans les corps , de pefer les uns vers les autres , eft moins concevable que celle que tout le monde y reconnoît. La maniere dont les propriétés réfident dans un fujet eft toujours inconcevable pour nous. Le peuple n'eft point étonné lorfqu'il voit un corps en mouvement communiquer ce mouvement à d'autres ; l'habitude qu'il a de voir ce phénomene l'empêche...
Page 162 - Enfin , dans des chofes aufli inconnues que nous le font les planetes qui circulent autour de ces Soleils , leurs nombres , leurs excentricités , les temps de leurs révolutions , les combinaifons des effets de ces planetes les unes fur les autres , on voit qu'il n'y aura que trop de quoi fatisfaire à tous les phénomenes d'apparition & de difparition , d'augmentation & de diminution de lumiere.
Page 150 - ... si le fer est arrêté, l'aimant ira vers lui; et si tous deux sont libres , ils s'approcheront réciproquement l'un de l'autre; en sorte toutefois que le plus fort des deux fera le moins de chemin.


