A Handbook of French Phonetics

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H. Holt, 1918 - French language - 106 pages
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Popular passages

Page 103 - Il marche dans la plaine immense, Va, vient lance la graine au loin, Rouvre sa main, et recommence, Et je médite, obscur témoin. Pendant que, déployant ses voiles. L'ombre, où se mêle une rumeur, Semble élargir jusqu'aux étoiles Le geste auguste du semeur.
Page 101 - En vous donnant ma fille et un million, je m'imaginais que vous consentiriez à prendre une position. GASTON. Ne revenons pas là-dessus, je vous prie. POIRIER. Je n'y reviens que pour mémoire .... Je reconnais que j'ai eu tort d'imaginer qu'un gentilhomme consentirait à s'occuper comme un homme, et je passe condamnation; mais, dans mon erreur, je vous ai laissé mettre ma...
Page 103 - J'admire, assis sous un portail, Ce reste de jour dont s'éclaire La dernière heure du travail. Dans les terres, de nuit baignées, Je contemple, ému, les haillons D'un vieillard qui jette à poignées La moisson future aux sillons.
Page 100 - ... à la rue, chaque matin, les ordures, et monta l'eau, s'arrêtant à chaque étage pour souffler. Et, vêtue comme une femme du peuple, elle alla chez le fruitier, chez l'épicier, chez le boucher, le panier au bras, marchandant, injuriée, défendant sou à sou son misérable argent.
Page 101 - Mais, dans mon erreur, je vous ai laissé mettre ma maison sur un ton que je ne peux pas soutenir à moi seul; et, puisqu'il est bien convenu que nous n'avons à nous deux que ma fortune, il me paraît juste, raisonnable et nécessaire de supprimer de mon train ce qu'il me faut rabattre de mes espérances. J'ai donc songé à quelques réformes que vous approuverez sans doute. Gaston. Allez, Sully! allez, Turgot!
Page 100 - Elle lava la vaisselle, usant ses ongles roses sur les poteries grasses et le fond des casseroles. Elle savonna le linge sale, les chemises et les torchons, qu'elle faisait sécher sur une corde ; elle descendit à la rue, chaque matin, les ordures, et monta l'eau, s'arrêtant à chaque étage pour souffler.
Page 100 - Mme Loisel connut la vie horrible des nécessiteux. Elle prit son parti, d'ailleurs, tout d'un coup, héroïquement. Il fallait payer cette dette effroyable. Elle payerait. On renvoya la bonne ; on changea de logement ; on loua sous les toits une mansarde. Elle connut les gros travaux du ménage, les odieuses besognes de la cuisine. Elle lava la vaisselle, usant ses ongles roses sur les poteries grasses et le fond des casseroles.
Page 102 - POIRIER. Mais vous saurez qu'il ya plus de cervelle dans ma pantoufle que sous votre chapeau. GASTON. Ah! fi! voilà qui est trivial... vous parlez comme un homme du commun. POIRIER. Je ne suis pas un marquis, moi! GASTON. Ne le dites pas si haut, on finirait par le croire. POIRIER. Qu'on le croie ou non, c'est le cadet de mes soucis.
Page 102 - Poirier. Cher Gaston, cher garçon, c'est tout un. De beau-père à gendre, la familiarité est permise. Gaston. Et, de votre part, monsieur Poirier, elle me flatte et m'honore. Vous disiez donc que votre premiere réforme?

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