Ancien théâtre françois: ou, Collection des ouvrages dramatiques les plus remarquables depuis les mystères jusqu'à Corneille

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M. Viollet Le Duc (Emmanuel-Louis-Nicolas), Anatole de Montaiglon, Pierre Jannet
P. Jannet, 1854 - French drama
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Page 126 - On les vend à Paris, en la rue Neufve Nostre Dame à l'enseigne de l'escu > de France par Alain Lotrian *. » « On les vend à Lyon, en la maison de Pierre de Sainte-Lucie 6.
Page 235 - Faisons que curez et vicaires Se tiennent en leurs presbytaires Sans avoir garces ne chevaulx; Ainsi serons-nous gens nouveaulx. LE SECOND. Or faisons tant que ces gras moines, Ces gros prieurs et ces chanoines, Ne mangeussent plus gras morceaulx; Ainsi serons-nous gens nouveaulx.
Page 234 - Et qu'ilz ne prennent nulz deniers, Et, sur la peine d'estre faulx, Ainsi serons-nous gens nouveaulx. LE PREMIER. Faisons que tous couars gens d'armes Se tiennent les premiers aux armes Quant on va crier aux assaulx ; Amsi serons-nous gens nouveaulx. LE SECOND. Faisons qu'il n'y ait nulz sergeans Par la ville ne par les champs, S'ilz ne sont justes et loyaulx ; Ainsi serons-nous gens nouveaulx.
Page 317 - ... seras, à tes chers coust[z] , Prestement aussi bien escoux Qu'oncque homme nul secouist gerbe. LE CUL. Et fault-il que je me rebarbe , Par le sang, à toute une playe? LES YEULX. Ay my, je pisse en ma braye , De paour que autre chose escloix. LES MAINS. Malheureux , t'espovente-tu ? LES YEULX. (Nenny.) Ay my, j'ay pissé en ma braye. L'OUYE. Va t'en bouter en une haye De bonne alleure. LES YEULX. Je y voys, je y voys. Ay my, j'ay pissé en ma braye , De paour que aultre chose escloix. LE CUL....
Page 158 - N'oncques je ne fus reprouché D'avoir espargné en justice Nul homme, tant fust grant ne riche ; Et maintenant, se je t'espargne...
Page 285 - Aura, car je le vueil ainsi ; Aussy il a bien desservy , Car souffert a grant maladie. RAPHAËL. Très doux Dieu, je vous remercie , Car on ne vous peult trop louer ; Or bien sçavez gardonner A chascun selon sa deserte ; Or sera cest ame offerte En la joye qui tousjours dure.
Page 240 - Et vous defendrons contre tous. LE MONDE. Je seroye bien tenus à vous Et le verroye voulentiers LE PREMIER. Monde , il nous fault des deniers , Et puis après aviserons Que c'est que de vous nous ferons ; Il n'ya point de broullerie. LE MONDE. Vous venez donc par pillerie?
Page 135 - S'aucun vient faire sa complainte , N'en avoir trop compassion , Tant [que] la cause soitatainte Par certaine information. Ung prince se doibt emploier, Quant pour son bien on luy conseille, Sans pour argent en riens ployer ; A beau parler clorre l'oreiÙe.
Page 173 - Que feras tu, povre et infâme femme? Tu souffriras huy grant laidure dure; Plus ne seras nommée d'âme dame. Mort tient sur moy trop sa morsure sure. Ton corps ira à corrompure pure; A ce jour d'huy toute lyesse lesse. Nul n'est vivant qui me procure cure * Car aujourd'huy trop ma noblesse blesse '. LE SERGENT.
Page 240 - Qui soyent mis à l'ordonnance Servans au royaulme de France. Ce ne sont q'ung tas de paillars, Meschans, coquins, larrons, pillars. Je prie à Dieu qui les confonde. LE TIERS. Paix nous vous garderons, le Monde, Et vous dcflendrons contre tous.