Aus F.H. Jacobi's Nachlass: Ungedruckte Briefe von und an Jacobi und andere. Nebst ungedruckten Gedichten von Goethe und Lenz, Volume 1

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W. Engelmann, 1869 - Authors, German
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Page 149 - En vérité, le mentir est un maudit vice. Nous ne sommes hommes, et ne nous tenons les uns aux autres que par la parole.
Page 320 - Rodde, qui a pour lui une admiration sans perspective où tout est sur le même plan comme dans les anciennes peintures, et quand on veut nuancer des observations il croit qu'on est une frivole Française : tout lui paraît léger et superficiel à côté de sa bonne petite lapine. Et lui, Villers, s'il vivait dans une autre société aurait éminemment de goût et de finesse.
Page 322 - Si je vous vois, j'ai tout; si pendant votre séjour à Paris la littérature et la philosophie allemande m'avaient été connues comme elles me le sont à présent, j'aurais puisé des trésors dans votre conversation.
Page 323 - Je me suis plu à Weimar. Goethe est un homme d'un esprit étonnant; son caractère et ses opinions ne sympathisent pas avec moi; mais j'admire ses facultés profondément; je suis arrivée pour pleurer Herder sans l'avoir connu ; le bon Wielande m'a captivée le coeur , et je trouve à Schiller un admirable talent...
Page 320 - J'ai le projet, moi, d'écrire en revenant d'Allemagne, un voyage littéraire et philosophique sur ce pays. J'en ai déjà écrit quelques fragments, mais encore une fois, il me faut causer avec vous pour mettre en ordre mes idées et pour vous en dérober quelques-unes.
Page 325 - Je vous avoue que jusqu'à présent je m'arrête à Kant, et que je lui trouve une heureuse conciliation du réalisme et de l'idéalisme qui maintient la liberté en soi et les rapports avec les autres.
Page 323 - ... caractère et ses opinions ne sympathisent pas avec moi; mais j'admire ses facultés profondément. Je suis arrivée pour pleurer Herder sans l'avoir connu. Le bon Wieland m'a captivé le cœur, et je trouve Schiller un admirable talent. Quand à Voss, son ignorance du français m'a empêché de le voir*, et je le regrette, car ce que j'ai lu de lui est bien digne d'admiration et Louise de respect. La république littéraire d'Allemagne est véritablement une chose étonnante; mais il me semble...
Page 319 - Je suis très frappée de celle du 19e quand Schiller et Goethe me la développent, mais ils ne font que redoubler mon désir d'en causer avec vous. Votre esprit est si clair et votre connaissance du français si parfaite que vous achèverez pour moi tous les commencements d'idée dont j'ai la tête remplie.
Page 319 - Weimar ce 1er janvier 1804. J'ai attendu pour vous écrire Monsieur, que je pusse vous donner quelques nouvelles de vos amis de Weimar Hélas je n'ai pas vu l'un de ceux dont le mérite et les opinions m'auraient le plus intéressée Herder est mort quatre jours après mon arrivée et le bon Wieland est le seul de la philosophie du...
Page 320 - Votre idée sur la nécessité de bien écrire en français ce qui est bien écrit en allemand m'a tout à fait frappée surtout à cause de la comparaison musicale qui la rend si sensible, mais Villers qui est très aimable et très spirituel, passe sa vie avec une grosse Allemande, Mad.

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