Chants et chansons populaires de la France: Noëls. Chansons de mai. Ballades. Chansons de métiers. Rondes. Chansons de mariées

Couverture
Garnier frères, 1860
 

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Maine 113-121

Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page 194 - Je n'étais pas un étranger, mais j'étais ému jusqu'aux larmes en reconnaissant, dans ces petites voix, des intonations, des roulades, des finesses d'accent, autrefois entendues, — et qui, des mères aux filles, se conservent les mêmes...
Page ii - Espèce de petit poème lyrique fort court, qui roule ordinairement sur des sujets agréables , auquel on ajoute un air pour être chanté dans des occasions familières , comme à table . avec ses amis , avec sa maîtresse, et même seul, pour éloigner quelques instants l'ennui, si l'on est riche , et pour supporter plus doucement la misère et le travail , si l'on est pauvre.
Page xi - La plupart de ces chansons sont de vieilles romances dont les airs ne sont pas piquants, mais ils ont je ne sais quoi d'antique et de doux qui touche à la longue. Les paroles sont simples, naïves, souvent tristes ; elles plaisent pourtant.
Page xiv - ... bretons. Le premier vers de chaque distique de la ballade une fois trouvé, il le répétait à plusieurs reprises; ses compagnons, le répétant de même, lui laissaient le temps de trouver le second, qu'ils reprenaient pareillement après lui. Quand un distique était achevé, il commençait généralement le suivant par les derniers mots, souvent par le dernier vers de ce distique, de manière que les couplets s'engrenaient les uns dans les autres.
Page 140 - Apprenez-nous, troupe fidèle De ce bas lieu , Si vous savez quelque nouvelle Du Fils de Dieu ; Enseignez-nous en vérité Quel est le Louvre Qui cache la Nativité Que le ciel nous découvre. Nous voulons rendre nos hommages A sa bonté, Et saluer en pieux Mages Sa majesté, Nous portons à ce Dieu de paix Nos diadèmes , Et de nos paisibles sujets Les cœurs et les biens même.
Page vii - En Normandie dans les longues processions, tandis que le clergé reprenait haleine, les femmes chantaient des chansons badines — nugaces cantilenas. » Ce besoin de rimer accompagne les actes les plus ordinaires de l'existence. De ces rimes, les unes sont faites sous l'empire d'un bien-être physique ou moral , et sont l'épanchement même de la vie; les autres sont au fond des prières, tantôt...
Page ii - D'où venez-vous, Jeanne? Jeanne! d'où venez-vous? et ne se leva point qu'il n'eût achevé. — « J'aimerais mieux, lui dit-il, avoir fait cela que toutes les œuvres de Ronsard.
Page xi - Pauline Viardot, la plus grande musicienne qui existe, passer des heures à transcrire quelques phrases mélodiques de nos chanteuses et de nos sonneurs de cornemuse. « A bien prendre, l'œuvre est quasi impossible, et pour des chants...
Page 31 - J'ai trois vaisseaux — dessus la mer jolie; L'un chargé d'or, — l'autre d'argenterie Et le troisièm' — pour promener ma mie. — Joli tambour, — tu auras donc ma fille. — Sire le roi, — je vous en remercie, Dans mon pays — y en a de plus jolies '. Ce jeune tambour qui possède trois navires est vraiment merveilleux.
Page xiv - ... nouvelle de la part des auditeurs ; un quatrième se pique d'honneur ; chacun des veilleurs, à tour de rôle, fait sa strophe; et la pièce, œuvre de tous, répétée par tous, et aussitôt retenue que composée, vole, dès le lendemain de paroisse en paroisse, sur l'aile du refrain, de veillée en veillée. La plupart des ballades se composent ainsi en collaboration.

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