Charlotte Corday: a tragedy

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University Press, 1893 - Drama - 184 pages
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Page 39 - N'en sont que la prison , ou plutôt le tombeau : Mais , pour revivre ailleurs dans sa première force , Avec les faux Romains elle a fait. plein divorce; Et comme autour de moi j'ai tous ses vrais appuis, Rome n'est plus dans Rome , elle est toute où je suis.
Page 144 - O navis, referent in mare te novi fluctus ! o quid agis ? fortiter occupa portum ! nonne vides ut nudum remigio latus et malus celeri saucius Africo 5 antennaeque gemant ac sine funibus vix durare carinae possint imperiosius aequor?
Page 60 - Mais, le combat fini, c'est alors qu'il se montre ; — C'est l'heure de la proie. — Alors, si l'on rencontre Un homme, les bras nus, le bonnet rouge au front, Sabres et pistolets pendus au ceinturon , Si cet homme applaudit, pendant que l'on égorge Les malheureux vaincus dont la prison regorge, S'il excite au travail les assassins lassés, Qui...
Page 54 - C'était un amour dominant pour la patrie qui, sortant des règles ordinaires des crimes et des vertus, n'écoutait que lui seul, et ne voyait ni citoyen, ni ami, ni bienfaiteur, ni père; la vertu semblait s'oublier pour se surpasser elle-même; et l'action qu'on ne pouvait d'abord approuver, parce qu'elle était atroce, elle la faisait admirer comme divine.
Page 54 - De plus, il y avait un certain droit des gens, une opinion établie dans toutes les républiques de Grèce et d'Italie, qui faisait regarder comme un homme vertueux l'assassin de celui qui avait usurpé la souveraine puissance. A Rome, surtout depuis l'expulsion des rois, la loi était précise, les exemples reçus : la république armait le bras de chaque citoyen, le faisait magistrat pour le moment, et l'avouait pour sa défense.
Page 84 - ... de grandes mesures pour les y forcer, je ne vois que la destruction totale de cette engeance maudite qui puisse rendre la tranquillité à l'Etat, qu'ils ne cesseront point de travailler tant qu'ils seront sur pied.
Page 59 - Un visage livide et crispé par la fièvre ; Le sarcasme fixé dans un coin de la lèvre, Des yeux clairs et perçants, mais blessés par le jour, Un cercle maladif qui creuse leur contour, Un regard effronté qui provoque et défie L'horreur des gens de bien, dont il se glorifie, Le pas brusque et coupé du pâle scélérat, Tel on se peint le meurtre, — et tel on voit Marat.
Page 58 - Que sa soif de plaisirs puise partout l'argent, — Au lieu que l'autre est pur, au point d'être indigent, — Quoiqu'il ne croie à rien, si ce n'est à lui-même, — Au lieu que Robespierre a foi dans son système, — On aura pour Danton une moindre rigueur ; La passion l'excuse ; on sent en lui du cœur.
Page 59 - N'ayant d'air que celui qui vient d'un soupirail, Dix-huit heures, penché sur son affreux travail, 1195 Il entasse au hasard les visions qu'enfante Dans son cerveau fiévreux cette veille échauffante, — Puis, un journal paraît, qu'on lit en frémissant, Qui sort de dessous terre, et demande du sang. CHARLOTTE. Poursuivez; je vous prête une oreille attentive.
Page 190 - MA Gospel according to St Mark. Bev. GF MACLEAB, DD Gospel according to St Luke. Very Bev. FW FABBAB, DD Gospel according to St John.

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