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Firmin Didot Frères, 1845 - French drama (Comedy)
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Page 45 - ... de la terre autant de fils de soie qui lient ensemble les nations et les ramènent à la paix par la nécessité du commerce ; voilà, mon fils, ce que c'est qu'un honnête négociant. M. VANDERK FILS. — Et le gentilhomme donc, et le militaire? M. VANDERK PÈRE.
Page 75 - VANDERK.. Ah ! mon ami , faites-moi compliment ; il ya plus de deux ans que je ne me suis si bien portée.;. Ma fille... mon gendre , toute cette famille est si respectable , si honnête , la bonne robe est sage comme les lois. Mais , mon ami , j'ai un reproche à vous faire , et votre sœur a raison : vous donnez aujourd'hui de l'occupation à votre fils , vous l'envoyez je ne sais en quel endroit , au reste , vous le savez : il faut cependant que ce soit trèsloin , car je suis sûre qu'il ne s'est...
Page 44 - Quel état, mon fils, que celui d'un homme qui, d'un trait de plume, se fait obéir- d'un bout de l'univers à l'autre ! Son nom, son seing n'a pas besoin, comme la monnaie...
Page 65 - Fouler aux pieds la raison, la nature et les lois! Préjugé funeste ! abus cruel du point d'honneur ! tu ne pouvais avoir pris naissance que dans les temps les plus barbares : tu ne pouvais subsister qu'au milieu d'une nation vaine et pleine d'elle-même, qu'au milieu d'un peuple dont chaque particulier compte sa personne pour tout, et sa patrie et sa famille pour rien.
Page 45 - VANDERK PÈRE Par une prudence peut-être inutile. J'ai craint que l'orgueil d'un grand nom ne devînt le germe de vos vertus; j'ai désiré que vous les tinssiez de vous-même. Je vous ai épargné jusqu'à cet instant les réflexions que vous venez de faire, réflexions qui, dans un âge moins avancé, se seraient produites avec plus d'amertume.
Page 44 - Pour vous, mon fils , vous serez digne de moi et de vos aïeux : j'ai déjà remis dans notre famille tous les biens que la nécessité de servir le prince avait fait sortir des mains de nos ancêtres : ils seront à vous , ces biens; et si vous pensez que j'aie fait par le commerce une tache à leur nom, c'est à vous de l'effacer. Mais, dans un siècle aussi éclairé que celui-ci, ce qui peut donner la noblesse n'est pas capable de l'ôter.
Page 42 - VANDERK FILS. Je ne crains pas cela. Mais , mon père , on vient de lire le contrat de mariage de ma sœur : nous l'avons tous signé. Quel nom y avez- vous pris ? et quel nom m'avez-vous fait prendre ? M.
Page 30 - LE DOMESTIQUE. Monsieur. ANTOINE. Que voulez-vous? LE DOMESTIQUE. C'est une lettre pour remettre à M. Vanderk. ANTOINE. Vous pouvez me la laisser. LE DOMESTIQUE. Il faut que je la remette moi-même; mon maître me l'a ordonné. ANTOINE. Monsieur n'est pas ici; et quand il y serait, vous prenez bien mal votre temps; il est tard.
Page 83 - Tâchez de parler à madame en particulier; vous lui direz que je suis à l'instant forcé de sortir, que je la prie de ne pas s'inquiéter : mais qu'elle fasse en sorte qu'on ne s'aperçoive pas de mon absence; je serai peut-être... Mais vous pleurez , Victorine. VICTORINE. Mort ! et qui donc ? Monsieur votre fils ? M. VANDERK PÈRE. Victorine ! VICTORINE. J'y vais , monsieur; non, je ne pleurerai pas, je ne pleureral pas.
Page 65 - Xe dis pas autre chose; ne fais voir aucun intérêt sur ce qui le regarde.... Remarque.... Va, qu'il te donne cette lettre, et qu'il m'attende : je vais le voir.

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