Choix de petits drames et de contes

Front Cover
Librarie de L. Hachette et Cie., 1861 - French drama - 334 pages
0 Reviews
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 322 - ... qui nous attendaient sur le bord de la mer. Tandis que ceux de la pirogue retournaient chercher le reste de notre troupe, les autres nous conduisirent vers leurs cabanes ou wigwams, qui s'élevaient au nombre de trois , pour le même nombre de familles , à l'entrée de la forêt. Nous fûmes traités par ces bonnes gens avec la plus douce hospitalité. Ils nous firent avaler d'une espèce de bouillon, mais sans vouloir nous permettre, malgré nos prières, de manger de la viande ou de prendre...
Page 106 - C'était un vieillard à qui appartenait le jardin, et qui parla de cette manière à Fabien. " Remercie Dieu, mon enfant, de ce que ton père t'a empêché de te glisser dans mon jardin, et d'y venir prendre une chose qui ne t'appartenait pas.
Page 289 - J'ai rapporté cet incident pour montrer l'effet d'un froid violent sur le corps humain pendant le sommeil, et pour faire voir que cette mort n'est pas toujours accompagnée d'un sentiment de douleur aussi vif qu'on a coutume de le supposer.
Page 171 - LA TERREUR. Ah! voilà qui s'appelle un malheur. FLUET. Il fait encore plus froid ici que dans les champs. (D'un ton dur, à Marcel.) Allons, vieux coquin, fais du feu. LA TERREUR. C'est un brave homme, monsieur le cadet.
Page 334 - ... de ma vie, nous quittèrent au bout de quelques jours pour s'en retourner dans leur île. Comme il me fallut attendre longtemps encore l'occasion d'un vaisseau, j'eus la satisfaction, pendant cet intervalle, de voir arriver mes compagnons d'infortune, que les autres Indiens s'étaient chargés de conduire par la rivière Espagnole. Enfin, après deux mois d'attente, je m'embarquai sur le vaisseau nommé le Chêne Royal, et j'arrivai à New-York, où je remis au général Clinton mes dépêches...
Page 311 - Quoique la chaloupe fût devenue fort lourde et très-difficile à manier, par la quantité de glace dont elle était revêtue , .elle avait fait dans la journée environ douze milles du lieu de notre départ. Ce nouveau service nous la rendit plus précieuse, et nous eûmes le soin de la transporter sur nos rames dans l'endroit le plus favorable à sa sûreté. Une épaisse forêt, qui s'élevait dans le voisinage, nous offrait deux biens dont nous avions été privés durant tant de nuits, un léger...
Page 302 - ... pas nos derniers adieux. Nous n'avions guère couru plus de huit milles, lorsque le vent , tournant au sud-est , contraria notre marche , et nous contraignit d'aborder, à force de rames, dans une large baie qui nous présentait un asile favorable pour la nuit. Notre premier soin fut de débarquer nos vivres et de transporter la chaloupe assez avant sur la plage pour que la mer ne pût l'endommager. Il fallut ensuite allumer du feu et couper du bois pour l'entretenir jusqu'au lendemain. Le^s...
Page 54 - Suzori), j'endurai patiemment ce reproche, pour ne pas le fâcher encore davantage; mais que je souffrais de n'être qu'une pauvre veuve et de ne pouvoir soulager en rien ces braves gens! Combien les riches pourraient faire de bien, s'ils en avaient la volonté comme les pauvres! Mais, pour revenir à nos malheureux voisins, je conseillai à Madeleine d'aller se jeter aux pieds du curé chez qui elle avait servi quelques années en digne et honnête lîlle, et de le prier de lui avancer quelque argent.
Page 7 - ... avait jusqu'aux cordons. Elle court vite à son père , et lui raconte , avec des transports de surprise et de joie, ce qui vient de lui arriver. Son père la prit contre son sein , l'embrassa , et laissa couler ses larmes sur les joues de Louise. Ma chère fille, lui dit-il, tu ne m'as jamais donné tant de satisfaction que dans ce moment. Continue de soulager les créatures qui souffrent ; à mesure que ta bourse s'épuisera , tu la verras se remplir.
Page 281 - La goelette qui nous suivait, loin de pouvoir lui prêter aucune assistance, • se trouvait dans un état encore plus déplorable , ayant donné sur des rochers devant l'île de Coudres, par l'ignorance du pilote. Une neige épaisse qui vint alors à tomber nous déroba sa vue. Un coup de canon, que nous tirions tour à tour de demi-heure en demi-heure , formait toute notre correspondance. Bientôt nous eûmes la douleur de ne l'entendre plus répondre à ce signal. Elle périt avec les seize hommes...

Bibliographic information