Chroniques de Froissart, Volume 11

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Verdière, J. Carez, 1825 - Burgundy
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Popular passages

Page 481 - ... les pauvres gens d'Auvergne et de la Languedoc qui étoient taillés trois ou quatre fois l'an pour accomplir au duc ses folles plaisances.
Page 342 - Begriff, tynen tyetíroeife ju begegnen, »conseil fut donné et arrêté, et ceux nommés qui feroient l'avant-garde et l'arrière-garde; et furent ordonnés vingt et cinq cents tailleurs de bois, de hayes, de buissons, et fossoyeurs, pour remplir et unir les chemins. Assez bon chemin avoient les François tout parmi le royaume de France, jusques en Ardennes; mais eux venus en Ardennes, le bon chemin leur défailloit, car hauts bois, diverses et étranges vallées, roches et montagnes leur retournoient;...
Page 488 - ... charte de la trêve qui fut levée, grossoyée et scellée de toutes parties. Mais au jour que je cloys (fermai^ ce livre, je ne l'avois pas encore; si m'en convint souffrir ; et aussi s'il plaît à mon très cher et honoré seigneur, monseigneur le comte Guy d...
Page 56 - Et si étoit il mal de ses cousins germains ^: auxquels il devoit toute amour et la leur vouloit tenir et devoir. Et outre, il s'étoit mal acquitté et porté envers la fille de sa cousine germaine, madame Ysabel d'Angleterre qui dame avoit été de Coucy. Pourquoi il manda à ce duc d'Irlande, que, pour la cause de ce qu'il avoit courroucé ses beaux cousins d'Angleterre, et brisé son mariage, et vouloit avoir épousé autre femme, qu'il se départît de sa ville et de son pays, et s'en allât...
Page 236 - Lomhardie et en Italie, ils ont d'usage en Gallice et en Castille, et disent: « Vive le fort! vive qui vainque! » Tout quant (autant) que le duc de Lancastre avoit pu assembler , de là Pâques jusques à l'entrée de juillet, tout fut retourné et reconquis, et rafraîchi de nouvelles gens, François ou autres, obéissants au roi de Castille: et les Anglois, qui étoient demeurés, de par le duc, en Gallice, ès cités, villes et châteaux, en garnison, et, qui bien et paisiblement s'y cuidoient...
Page 214 - ... comment les Anglois, Gascons, et pillards, avoient pris et conquis la bonne ville de Montferrant en Auvergne. Tous ceux, qui en ouïrent parler, et à qui il en touchoit, s'en émerveilloient et s'en doutoient, et frémissoient les voisins pays, Auvergne, Bourbonnois, Forêt, et jusques en Berry. Quand les nouvelles en furent venues à Paris, le roi et ses oncles en furent tous courroucés; ce fut raison. Pour ce temps étoit le comte dauphin d'Auvergne à Paris, pour les besognes du pays, car...
Page 384 - Oncques il ne se pouvoit détacher tii ôter de ces coups que il ne fût porté à terre et de to-ute les lances navré moult vilainement. Depuis que il fut aterré point il ne se releva. Aucuns de ses chevaliers et écuyers le suivoient, et non pas tous, car il étoit toute nuit; si ne véoient que de l'air et de la lune. Les Anglois sçurent bien que ils l'avoient porté à terre, mais ils ne sçavoient qui, car si ils eussent sçu que ceeûtété le comte de Douglas, ils se fussent tant réjouis...
Page 247 - France entrés en leur pays, tous se cueilleront ensemble , et se mettront sus un certain pas qu'ils connoîtront, et les nôtres non, et nous pourront porter trop grand dommage, car ils sont moult convoiteux, et plus que nulles autres gens...
Page 378 - Anglois des leur première venue, en entrant en leur logis, des logis des varlets qui étoient à l'entrée, que ce fussent les maîtres. Si commencèrent les Anglois à crier: Percy ! Percy! et à entrer en ces logis lesquels étoient forts assez. Vous sçavez que en tels choses grand effroi est levé.
Page 292 - Les doutes de la mort lui commencèrent à approcher. Si ordonna, comme sage homme et vaillant qu'il étoit toutes ses besognes , et manda ses trois frères...

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