Collection des historiens anciens et modernes de l'Arménie: pub. en français sous les auspices de son excellence Nubar-Pacha ... et avec le concours des membres de l'Académie arménienne de Saint-Lazare de Venise et des principaux arménistes français et étrangers, Volume 1

Couverture
Victor Langlois
Firmin Didot frères, fils et cie., 1867
 

Avis des internautes - Rédiger un commentaire

Pages sélectionnées

Autres éditions - Tout afficher

Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page 223 - Car il leur avait été donné l'esprit de l'erreur et des yeux pour ne point voir, des oreilles pour ne point entendre et un cœur pour ne pas comprendre et ne pas se repentir.
Page 7 - Selon nous, Mar Apas Catina ne peut être qu'un personnage appartenant à l'école naissante de la littérature qui se développa dans les premiers siècles de notre ère , sous le nom de syriaque. Toutefois nous sommes loin d'admettre l'opinion de M. Renan, qui veut que ce personnage soit un chrétien (3). En effet, dans les fragments de cet écrivain , que Moïse de...
Page 4 - Mésopotamie, en donnant naissance a une littérature nouvelle, le syriaque, dont le point d'attache avec le chaldéen ou nabatéen n'échappe point complètement à notre appréciation. « C'est un fait assez singulier, dit M. Renan (i\ qu'une littérature apparaissant ainsi sans antécédents et sans qu'aucune tradition nous ait été conservée d'une littérature nationale antérieure ; mais la surprise que nous cause cette brusque apparition n'est qu'un effet de l'ignorance où nous sommes sur...
Page 8 - Khorêne a dédié son livre. Il le compare à Valarsace, qui aurait chargé un lettré syrien de composer une histoire d'Arménie , lui (Isaac) qui vient aussi d'engager Moïse à rédiger les annales de la nation. Le fait est on ne peut plus naturel, et c'est là que réside, selon nous , l'explication de toute cette légende imaginée et racontée par Moïse de Khorêne , si toutefois on ne veut pas admettre qu'il ait été dupe d'un mensonge. » fragments de l'Histoire de Mar Apas Catiiia, ce...
Page 28 - ... constructions, qu'elle entoure de fortes murailles avec des portes d'airain. Elle bâtit aussi dans la ville de nombreux et magnifiques palais, ornés de différentes pierres de diverses couleurs , élevés de deux ou trois étages, chacun, comme il convient, exposé au soleil. Elle distingue par de belles couleurs les quartiers de la ville , les divise par de larges rues ; elle construit, selon les besoins, des thermes au milieu de la ville, avec un art admirable. Distribuant dans la cité...
Page 3 - Chaldéens ? C'est là un problème que, dans l'état actuel de nos connaissances, il est impossible de résoudre. Tout ce que l'on peut conjecturer, c'est que longtemps avant notre ère il existait dans la Chaldée, en dehors des livres chaldéens composés par les Juifs , et de ceux qui forent écrits en syriaque par les chrétiens, une vaste littérature araméenne , païenne et profane, qui a complètement disparu.
Page 9 - Bérose eut bien vite sa légende (a), absolument comme Orphée, qui, pour les anciens, centralisa autour de lui la science primitive, et dont l'individualité fut transformée plus tard, même par les mystiques et les néoplatoniciens, en un mythe surchargé de subtilités et de rêveries dignes de figurer dans la Kabale. M. Quatremère a donc eu le tort, selon nous, d'attribuer à Bérose le livre anonyme découvert dans les archives de Mithridate 1er par Mar Apas Catina.
Page 15 - Terribles, extraordinaires étaient les premiers dieux, auteurs des plus grands biens dans le monde , principes de l'univers et de la multiplication des hommes. De ceux-ci se sépara la race des géants, doués d'une force terrible, invincibles, d'une taille colossale, qui, dans leur orgueil , conçurent et enfantèrent le projet d'élever la tour.
Page 137 - Y"" une épouse ; or, des peintres allèrent ibns toutes les parties de son empire , pour retracer exactement sur des tableaux la beauté du sujet, les charmes du visage, les yeux grands et noirs, le teint de la peau, afin d'exposer ensuite au roi ces images agréables à sa vue. En ce temps-là aussi, il y avait dans la ville des Romains un monastère de vierges solitaires, mortifiées, qui (1) L'histoire des saintes...
Page 18 - ... il forma derrière lui en triangle ses autres troupes qu'il fit avancer doucement. « S'étant rapprochés de tous côtés les uns sur les autres, les géants, dans leur choc impétueux, faisaient retentir la. terre d'un bruit épouvantable, et par la fureur de leurs attaques ils répandaient parmi eux la terreur et l'épouvante. Grand nombre de robustes géants, de part et d'autre, atteints par le glaive , tombaient renversés à térro; eependant des deux côtés la bataille restait indécise.

Informations bibliographiques