Cornelius Nepos, Quinte-Curce, Justin, Valère Maxime, Julius Obsequens: oeuvres complètes, avec la traduction en français, publiées sous la direction de M. Nisard

Front Cover
Désiré Nisard
J.J. Dubochet et cie, 1843 - French literature
0 Reviews
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Common terms and phrases

Popular passages

Page 274 - Quolibet hoste , paras... , de l'autre côté, comme le Scythe à Alexandre : « Qu'avons-nous à démêler avec toi? Jamais nous » n'avons mis le pied dans ton pays. N'est-il pas » permis à ceux qui vivent dans les bois , d'ignorer » qui tu es , et d'où tu viens...
Page 274 - ... c'est avec quoi nous avons domté autrefois les peuples les pi us belliqueux, vaincu les rois les plus puissans , ravagé toute l'Asie , et pénétré jusques dans l'Egypte. Mais toi , qui te vantes de venir pour exterminer les voleurs , tu es toi-même le plus grand voleur de la terre. Tu as pillé et saccagé toutes les nations que tu as vaincues ; tu as pris la Lydie, envahi la Syrie , la Perse, laBactriane: tu songes à pénétrer jusqu'aux Indes; et tu viens ici pour nous enlever nos troupeaux.
Page 301 - ... aller tout alentour. Comme Alexandre reconnaissait ces fortifications et qu'il ne savait comment faire, parce qu'il ne pouvait remplir les cavernes que par un grand amas de bois et de pierres , ni aussi approcher ses machines par ce moyen , il reçut un coup de flèche au gras de la jambe. Il ne fit qu'arracher le fer, et , sans bander seulement la plaie , monta à cheval et continua ce qu'il avait entrepris.
Page 214 - C'était environ quatre mille Grecs, prisonniers de guerre , que les Perses avaient affligés de diverses sortes de supplices. Aux uns ils avaient coupé les mains, aux autres les pieds, aux autres le nez et les oreilles ; puis leur ayant imprimé sur le visage, avec le feu, des caractères barbares , ils les avaient gardés comme pour un perpétuel objet de risée, dont ils paissaient leurs yeux et leurs cruautés. Ces misérables avaient souhaité d'aller au-devant du roi , et les Perses se voyant...
Page 391 - Cambyse fut averti par un songe que son frère Smerdis devait régner. Dans sa frayeur, il voulut ajouter un crime à tant de sacrilèges. En effet, celui qui avait méprisé la religion et marché contre les Dieux ne pouvait hésiter devant un parricide. Il avait déjà choisi pour l'exécution un ma','e de ses amis, nommé Prexaspès, lorsque son épée, sortie par hasard du fourreau , lui fit à la cuisse une blessure dont il mourut, et qui fut le châtiment mérité et du parricide qu'il avait...
Page 366 - Le cinquième était orné de taureaux et de lions placés dans un « ordre alternatif. « II ya plus d'une manière de se figurer ces animaux , soit en eux-mêmes , soit dans leurs rapports avec l'architecture : on pourrait croire qu'il ne s'agit que de têtes de bœuf ou de lion ornant un entablement, comme on en trouve beaucoup d'exemples. Il...
Page 373 - J'ai dit , et l'on a vu que la largeur du monument éjait de douze pieds, à quoi ajoutant un pied ou un pied et demi de saillie de chaque côté pour le soubassement nécessaire à l'empâtement de l'architecture, on trouve que la largeur de la masse, par en bas, put être de quinze pieds. Mais tout porte à croire que le train du chariot, surtout dans la partie inférieure de l'espèce d'encaissement dont j'ai supposé qu'il était formé, aurait eu, comme on l'a déjà dit, encore plus d'étendue...
Page 244 - Philotas, eu prit cinquante des plus hardis pour forcer la porte, après avoir commandé aux autres d'environner la maison , de peur qu'il n'échappât par quelque issue dérobée. Mais , soit qu'il sentit sa conscience nette , ou qu'il fût assoupi de lassitude , il dormait d'un profond sommeil quand Attarras mit la main sur lui , qui, s'éveillant en sursaut comme on le chargeait de fers, s'écria : « Ah! seigneur, la rage de mes ennemis a prévalu sur votre bonté!
Page 356 - Planitiem ramis impeditam. - La plaine encombrée de branches d'arbres. » Vaugelas n'a pas traduit les deux derniers mots latins. VI. Arnicas vero et équités. Quelques commentateurs entendent par ces mots une troupe à cheval, particulièrement appelée la cavalerie des Amis; sens adopté par plusieurs traducteurs.
Page 145 - Ils marchaient devant son chariot , dans lequel il paraissait haut et élevé comme sur un trône'; les deux côtés du chariot étaient enrichis de plusieurs images des dieux , faites d'or et d'argent; et de dessus le joug, qui était tout semé de pierreries , s'élevaient deux statues de la hauteur d'une coudée , dont l'une représentait...

Bibliographic information