Correspondance avec le Marquis d'Argens

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Page 121 - Cela étant, ma situation demeure la même ; encore un revers, et ce sera le coup de grâce.
Page 137 - Beaufobre qu'il ait foin que l'édition foit correde, fans quoi ce fera fans fin à recommencer. Comptez que c'eft par malice que l'on a fait imprimer cet ouvrage, pour aigrir contre moi peut-être le Roi d'Angleterre & la Ruflie; c'eft pourquoi il eft trèsnéceflaire que cette édition paroifle & fafle tomber les autres.
Page 109 - ... mari et à se concilier l'estime générale. Plus d'une fois d'Argens parle de sa femme dans sa correspondance avec Frédéric, et c'est toujours dans les termes de la plus sincère affection et même de la reconnaissance. Ainsi en 1759 il lui écrit : « Si Votre Majesté n'avait pas eu la bonté de permettre que ma femme m'accompagnât à Breslau, livré aux soins de mes domestiques, je serais allé faire la...
Page 189 - Je n'ai jamais été de ma vie dans une situation plus fâcheuse que cette campagne-ci. Croyez qu'il faut encore du miraculeux pour nous faire supporter toutes les difficultés que je prévois. Je ferai sûrement mon devoir dans l'occasion; mais souvenez-vous toujours, mon cher marquis, que je ne dispose pas de la fortune, et que je suis obligé d'admettre trop de casuel dans mes projets, faute d'avoir le moyen d'en former de plus solides.
Page 221 - ... prépare à me fouler aux pieds. Hélas! Marquis , Quand on a tout perdu , quand on n'a plus d'efpoir , La vie eft un opprobre et la mort un devoir.
Page 190 - Eh bien, mon cher marquis, que devient la paix de la France? Vous voyez que votre nation est plus aveuglée que vous ne l'avez cru.
Page 189 - J'ai beaucoup à penser à mes affaires ; le reste du temps je le donne aux lettres, qui font ma consolation, comme elles la faisaient à ce consul orateur, père de la patrie et de l'éloquence. Je ne sais si je survivrai à cette guerre ; mais je suis bien résolu...
Page 189 - Je ferai fûrement mon devoir dans l'occafion ; mais fouvenez-vous toujours , mon cher Marquis , que je ne difpofe pas de la fortune , & que je fuis obligé d'admettre trop de cafuel dans mes projets , faute d'avoir les moyens d'en former de plus folides. Ce font les travaux...
Page 219 - Vous appellerez, mon cher marquis, écrivait-il à d'Argens(l), mes sentiments comme il vous plaira. Je vois que nous ne nous rencontrons point dans nos pensées, et que nous partons de principes très différents.
Page 427 - Sallufte jaloux je lirai votre hiftoire , A Lycurgue vos lois , à Virgile vos vers ; Je furprendrai les morts ; ils ne pourront me croire : Nul d'eux n'a raffemblé tant de talens divers.

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