Cours d'études historiques, Volume 6

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Firmin Didot fréres, 1843 - Chronology
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Popular passages

Page 176 - Il mit une règle admirable dans sa dépense ; il fit valoir ses domaines avec sagesse , avec attention , avec économie ; un père de famille pourrait apprendre, dans ses lois, à gouverner sa maison ; on voit dans ses capitulaires la source pure et sacrée d'où il tira ses richesses.
Page 177 - Je ne dirai plus qu'un mot : il ordonnait qu'on vendît* les œufs des basses-cours de ses domaines et les herbes inutiles de ses jardins, et il avait distribué à ses peuples toutes les richesses des Lombards et les immenses trésors de ces Huns qui avaient dépouillé l'univers. — Montesquieu. 3».
Page 61 - ... moitié par force, il se rendit le plus puissant de la Grèce, et obligea tous les Grecs à marcher sous ses étendards contre l'ennemi commun. Il fut tué dans ces conjonctures; mais Alexandre son fils succéda à son royaume et à ses desseins.
Page 304 - On s'étonne peu du crédit et des faveurs qu'ils obtinrent, lorsque dès leur naissance on voit dans leur sein un si grand nombre d'étudiants, de professeurs, de prédicateurs et d'écrivains laborieux. Ils redonnèrent de l'émulation aux anciens cénobites chez qui le goût des...
Page 468 - ... ses succès, ou de ses fautes, punies par de cruels revers. Ministres, généraux, hommes distingués en tout genre, forment comme un cortège au grand roi qui sait choisir les instruments de sa gloire. L'établissement monarchique de Louis XIV peut être défini une royauté absolue et dispendieuse, sévère pour le peuple, hostile envers l'étranger, appuyée sur l'armée, sur la police et sur la gloire du roi, tempérée cependant par le besoin de ménager pour la guerre et pour l'impôt le...
Page 323 - ... plus de détails et ne contenaient pas moins de fables. Il paraît que dans les rangs les plus élevés de la société les narrations récitées ou chantées faisaient le charme des entretiens. Les voix des ménestrels et des dames célébraient tant d'aventures guerrières et galantes; chacun était invité ou même obligé à débiter, à son tour, une histoire. Les chevaliers ne dédaignaient pas de cultiver l'art de raconter ; c'était un mérite de plus dont on leur tenait compte. Il fallait...
Page 485 - Rome par la renommée de ce pontife autant que par le goût des arts dont il était le protecteur , le louaient avec enthousiasme quand ils voulaient le peindre avec vérité. Son esprit aimable et ses...
Page 485 - Son esprit aimable et ses moeurs douces obtenaient d'autant plus plus d'éloges , qu'il savait allier les talens et les grâces de son siècle aux vertus austères de son état et à la pratique de tous les devoirs religieux. Benoît XIV avait réconcilié l'Europe à la papauté ; on ne pouvait, en le voyant, se souvenir de Grégoire VII, ni d'Alexandre VI, ni même de Benoît XIII.
Page 99 - Grecs ce goût fin et délicat, peut-être le plus rare des talents, et ces secrets de l'art qui donnent au génie une nouvelle force ; ils allèrent, en un mot, se former au talent enchanteur de tout embellir. Dans les écoles de philosophie, où les Romains les plus distingués se dépouillaient de leurs préjugés, ils...
Page 424 - Philosophe, dit« il, non de profession, mais par nature, sans programme et « sans système, observant toujours et n'enseignant jamais, « Montaigne laisse errer sa pensée et sa plume à travers tous « les sujets qu'elles rencontrent : jamais on ne s'est aventuré « avec un tel bonheur. » II est impossible de mieux dire. En terminant ce premier tableau succinct dont il reprendra plus en détail et développera certaines parties dans la suite de son enseignement, M. Daunou conclut par une page...

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