Dantès - Tome 5 - Le complot politique (5)

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Dargaud - Comics & Graphic Novels - 48 pages
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Alexandre, trader déchu et victime d'une machination financière, a changé d'identité. Devenu le richissime Dantès, il poursuit son implacable vengeance, mais de nouveaux éléments vont mettre sa vie en danger. Non seulement des mafieux russes prêts à tout pour récupérer leur argent compromettent ses plans, mais sa véritable identité n'est plus un secret pour le machiavélique Saint-Hubert, l'homme fort de Bercy qui est à l'origine de sa chute. Une autre révélation rend les choses plus compliquées encore : Saint-Hubert serait en fait lié au leader d'un parti politique d'extrême droite, Nation française. La machination financière dont Alexandre a été le pantin avait-elle pour seul but de financer ce parti ? Chaque révélation dévoile un peu plus la complexité de ce redoutable complot, impliquant le monde financier et le gotha politique corrompu !

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About the author (2010)

Erik Juszezak dessine depuis son plus jeune âge... Pourtant, faute de confiance familiale, il n'aura d'autre choix que l'autodidactisme. Il commence sa vie professionnelle dans des studios de création et apprend le métier sur le tas, allant de l'exécution à l'illustration, en passant par la maquette. À partir de 1986, ses activités graphiques vont se multiplier. Il illustre des "livres-jeux dont vous êtes les héros" chez Hachette, puis co-scénarise une BD interactive, "Les Crocs d'Ebène", aux Éditions Glénat, ainsi que "Les Héritiers" aux Éditions Vents d'Ouest. À la même époque, il illustre le pastiche de comics dans le livre des Nuls aux Éditions Albin Michel. Depuis 1992, Erik Juszezak réalise des illustrations dans la collection Bibliothèque Verte chez Hachette et divers travaux d'illustrations publicitaires. Puis il illustre la série "Beaux Rivages" scénarisée par Patrick Cothias aux Éditions Dargaud. Et en octobre 98, il débute "Oki" pour les Éditions Glénat (Coll. Bulle Noire) sur un scénario de Christian Godard. En 2005, le don de dessinateur réaliste d'Erik Juszezak se déploie dans des projets d'envergure. Ainsi, c'est pour le scénariste multi-facettes Yann qu'il va dessiner le premier tome de "Narvalo", une série d'espionnage et d'anticipation, aux Éditions Dargaud. Chez Dupuis, Juszezak donne toute la mesure de ses talents en interprétant le 5e tome de l'ambitieuse série "Pandora Box" scénarisée par Alcante. Au sein de cette grande aventure, son objectif, rempli avec succès, aura été de donner chair à un grand gourou de la finance internationale...

Né à Paris en 1964, Pierre Boisserie mettra trente-cinq ans pour arriver à la bande dessinée. Un parcours commencé avec ‘Fripounet et Fripounette', qu'il achète à la sortie de l'église, puis ‘Le Journal de Tintin' de la glorieuse époque Greg, jusqu'au coup de tonnerre de 1977 lorsqu'il découvre, en colonie de vacances, le numéro 92 de ‘Strange', qui traîne sur un lit. Jack Kirby, Gil Kane et Gene Colan laissent entrevoir à ce grand échalas des mondes extraordinaires où peut bouillonner son imaginaire débordant. Sur les conseils avisés de ses excellents parents, c'est pourtant vers la kinésithérapie qu'il s'oriente. Un métier qui occupera quinze années de sa vie, pendant lesquelles il trouve quand même le temps de se marier et de faire des enfants (des filles de préférence). C'est au Festival BD Buc dont il est l'un des organisateurs, qu'il rencontre Éric Stalner en 1995. Une improbable sympathie lie immédiatement ces deux futurs chauves, ce qui aura pour conséquence la naissance de la famille Cazenac ("La croix de Cazenac", Dargaud) en 1999. Après six années passées à développer une agréable schizophrénie en pratiquant ses deux arts en parallèle – ou en série, c'est selon –, il abandonne la kinésithérapie l'année de ses 40 ans pour se consacrer uniquement à l'écriture de BD réalistes et d'aventures. Depuis, le tandem Boisserie-Stalner ne cesse de développer de nombreux projets ("Voyageur" et "Flor de Luna", tous deux parus aux éditions Glénat) en plus de leurs propres séries, car le bonheur de travailler ensemble reste intact. En 2009, il adapte en bande dessinée "Loup" (12bis), un ouvrage de Nicolas Vanier. Cette année-là, il se consacre plus particulièrement à "Voyageur" (Glénat), série dont il termine le deuxième cycle ("Présent") avec trois albums mis en images par Marc Bourgne. Il prépare également le cycle suivant ("Passé"), pour lequel il fait appel à quatre dessinateurs – Lucien Rollin (2010), Siro (2010), Éric Lambert (2010) et Éric Liberge (2011) – qu'il convie à un voyage dans le temps, à travers le Moyen Âge, l'Antiquité ou l'occupation nazie. En 2010 sort la dernière intégrale de la série phare qu'il a lancée avec Stalner, "La croix de Cazenac" (Dargaud). La même année, il écrit le quatrième tome de "Dantès" (Dargaud, avec Erik Juszezak), BD qui flirte avec le monde de l'économie et des traders ; le deuxième épisode de "Robin"(12bis, avec Héloret) ; ainsi que le dernier tome du "Temps des cités" (12bis, avec Frédéric Ploquin). Avec le même Ploquin, il participe également aux très politiques "La Droite ! Petites trahisons entre amis" (2010, 12bis) et "La Gauche. Primaires academy" (2011, 12bis). En 2013, toujours accompagné par le dessinateur Erik Juszezak, il commence la saison 2 de "Dantès" (tomes 6 et 7, Dargaud), puis la saison 3 (tomes 8 à 10, Dargaud). L'année suivante, il se lance dans une nouvelle série avec Philippe Guillaume, "La banque" (Dargaud, 2014), mise en images par Julien Maffre (tomes 1 et 2) et Malo Kerfriden (tomes 3 et 4, 2015). Passionné de sport, il travaille également, avec Georges Abolin ("Où le regard ne porte pas", 2004, Dargaud), sur une série qui se passe dans le monde du surf : "Patxi Babel" (2 tomes, Dargaud). En 2016, il sort avec Bara "Le Concile des arbres", un polar fantastique. Quand il n'écrit pas, Pierre Boisserie aime regarder ses filles grandir, jouer de la basse, lire des gros livres et boire des mojitos avec ses amis, le tout en musique.

Né en 1954, Philippe Guillaume est tombé dès son plus jeune âge dans la marmite de la bande dessinée. En lui offrant l'album de Tintin "Coke en stock", avec lequel il va apprendre à lire, ses parents suscitent à la fois sa passion immodérée pour le neuvième art et sa fascination pour le journalisme. Sa jeunesse et son adolescence sont ainsi nourries par la lecture du ‘Journal de Mickey', qu'il partage chaque semaine avec son père, puis celle des magazines ‘Tintin', ‘Spirou' et, plus tard,‘Pilote'. Tout en poursuivant des études de droit, il entame en 1974 sa carrière de journaliste au quotidien boursier ‘La Cote Desfossés'. Après un court passage dans la presse professionnelle vinicole, il fait partie de l'équipe de lancement de ‘La Tribune' en 1985 avant de rejoindre, en 1989, ‘Les Échos', où il dirige le service des marchés financiers jusqu'en janvier 2010. Son expertise boursière ne l'a pas pour autant détourné de la bande dessinée. Ancien vice-président de l'ACBD (Association des critiques et journalistes de bande dessinée), il assure pendant de longues années la chronique BD dans les colonnes des ‘Échos'. En 2002, il y inaugure avec "IR$" une série de prépublications ("Les aventures de Blake et Mortimer d'après les personnages d'Edgar P. Jacobs", "XIII", "Alpha"...) accompagnées chaque été de programmes éditoriaux originaux. C'est Éric Stalner, dont il fait la connaissance par l'intermédiaire d'un ami commun, qui lui présente Pierre Boisserie en 2003 lors d'un Salon. Très vite, le courant passe entre le journaliste et le scénariste qui, tous deux admiratifs de l'oeuvre d'Alexandre Dumas, décident de s'en inspirer librement pour écrire ensemble "Dantès" (2007, Dargaud), un thriller qui se déroule dans l'univers de la Bourse. Cette série rencontre un succès public mais aussi critique. Grand collectionneur – il possède plusieurs milliers d'albums, dont de très nombreuses éditions originales –, Philippe Guillaume anime aussi l'association qui organise, depuis 2006, le festival de bande dessinée de Mantes-la-Jolie. En 2014, toujours avec Pierre Boisserie, il se lance dans "La banque" (Dargaud), un projet ambitieux mis en images par Julien Maffre (tomes 1 et 2), Malo Kerfriden (tome 3 et tome 4) et Siro (tomes 5 et 6). Marié, il est père de trois enfants et grand-père de petites jumelles.

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