Denkwürdiger und nützlicher rheinischer antiquarius: welcher die wichtigsten und angenehmsten geographischen, historischen und politischen merkwürdigkeiten des ganzen Rheinstroms, von seinem ausflusse in das meer bis zu seinem ursprunge darstellt, Volume 3

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R.F. Hergt, 1865
 

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Page 622 - ... être de l'Académie ; je m'abusais. Le bonhomme sans doute avait dit, et rarement il se trompa : Tu ne seras jamais rien, c'est-à-dire, tu ne seras ni gendarme, ni rat-de-cave, ni espion, ni duc, ni laquais, ni académicien.
Page 746 - Ce qui est très-rare, c'est qu'elle conserva toujours une extrême décence personnelle dans ces lieux et ces parties où son habit en avoit si peu. Le roi eut pour elle une estime , un goût , une amitié que l'éloignement de Mme de Montespan ni l'extrême faveur de Mme de Maintenon ne purent émousser.
Page 622 - ... je vois s'accomplir cette prédiction que me fit autrefois mon père : Tu ne seras jamais rien. Jusqu'à présent je doutais ( comme il ya toujours quelque chose d'obscur dans les oracles), je pensais qu'il pouvait avoir dit: Tu ne feras jamais rien ; ce qui m'accommodait assez , et me semblait même d'un...
Page 746 - Fontevrault se défendit toujours opiniâtrement des publiques, mais elle n'en put éviter de particulières. Cela faisait un personnage extrêmement singulier. Il faut dire que son père la força à prendre le voile et à faire ses vœux, qu'elle fit de nécessité vertu, et qu'elle fut toujours...
Page 745 - Montespan; elle avait encore plus de beauté que cette dernière , et ce qui n'est pas moins dire, plus d'esprit qu'eux tous avec ce même tour, que nul autre n'a attrapé qu'eux , ou avec eux par une fréquentation continuelle , et qui se sent si promptement, et avec tant de plaisir. Avec cela...
Page 745 - Fontevrault ; je sais seulement , par tous les gens qui l'ont connue, qu'on ne pouvoit rassembler dans la même personne plus de raison, plus d'esprit et plus de savoir : son savoir fut même un effet de sa raison. Religieuse sans vocation, elle chercba un amusement convenable à son état ; mais ni les sciences ni la lecture ne lui firent rien perdre de ce qu'elle avoit de naturel.
Page 746 - ... mais avec une douceur, des grâces et des manières qui la firent adorer à Fontevrault et de tout son ordre. Ses moindres lettres...
Page 746 - Ses sœurs l'aimoient passionnément, et malgré leur impérieux naturel, gâté par la faveur au comble, elles avoient pour elle une vraie déférence. Voici le contraste. Ses affaires l'amenèrent plusieurs fois et longtemps à Paris. C'était au fort des amours du roi et de madame de Montespan.
Page 746 - M°" de Montespan, entre elle et le Roi, M°" de Thianges et le plus intime particulier. Le Roi la goûta tellement qu'il avoit peine à se passer d'elle ; il auroit voulu qu'elle fût de toutes les fêtes de sa cour, alors si galante et si magnifique.

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