Deuxième livre pour l'enseignement des langues modérnes: Partie française pour adultes

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Popular passages

Page 90 - En parlant ainsi, Abou-el-Marsch avait rongé avec ses dents la corde de poil de chèvre qui sert d'entraves aux chevaux arabes, et l'animal était libre ; mais voyant son maître blessé et enchaîné à ses pieds, le fidèle et intelligent coursier comprit, avec son instinct, ce qu'aucune langue ne pouvait lui expliquer ; il baissa la tête, flaira son maître, et...
Page 110 - Suderland en regardant fixement son interlocuteur ; mais vous avez perdu la raison, ou l'impératrice n'aurait pas conservé la sienne ; enfin vous n'auriez pas reçu un pareil ordre sans en faire sentir la barbarie et l'extravagance. — Hélas ! mon pauvre ami , j'ai fait ce qu'ordinairement nous n'osons jamais tenter ; j'ai marqué ma surprise , ma douleur ; j'allais hasarder d'humbles remontrances; mais mon auguste souveraine , d'un ton irrité , en me reprochant mon hésitation, m'a commandé...
Page 109 - Monsieur, répondit le banquier, je l'ignore autant et plus que vous ; ma surprise surpasse la vôtre. Mais enfin, quel est cet ordre? — Monsieur, reprend l'officier, en vérité le courage me manque pour vous le faire connaître.
Page 87 - Madame, mon ami et moi sommes sortis ce matin un peu précipitamment ; nous avons oublié de prendre notre bourse. Mais je vous donne ma parole que dans une heure je vous enverrai le montant de cette carte.
Page 81 - La plus noble conquête que l'homme ait jamais faite est celle de ce fier et fougueux animal , qui partage avec lui les fatigues de la guerre et la gloire des combats : aussi intrépide que son maître, le cheval voit le péril et l'affronte ; il se fait au bruit des armes, il l'aime, il le cherche et s'anime, de la même ardeur...
Page 93 - Il remarque un homme dont le costume annonçait un cocher de fiacre et dont l'attitude indiquait le dédain. " Je vois que vous n'aimez pas ce tableau, lui dit le peintre.
Page 110 - Hélas ! mon pauvre ami, j'ai fait ce qu'ordinairement nous n'osons jamais tenter ; j'ai marqué ma surprise, ma douleur; j'allais hasarder d'humbles remontrances ; mais mon auguste souveraine, d'un ton irrité, en me reprochant mon hésitation, m'a commandé de sortir et d'exécuter sur-le-champ l'ordre qu'elle m'avait donné, en ajoutant ces paroles qui retentissent encore à mon oreille. " Allez, et n'oubliez pas que votre devoir est de vous acquitter, sans murmure, des commissions dont je daigne...
Page 69 - Et à quoi servirait une longue vie, si l'on était pauvre ? dit la femme; cela ne servirait qu'à être malheureux plus longtemps. En vérité, la fée aurait dû nous promettre de nous accorder une douzaine de dons, car il ya au moins une douzaine de choses dont j'aurais besoin. — Cela est vrai...
Page 90 - ... tu ne fendras plus du poitrail l'eau du Jourdain qui rafraîchissait ton poil aussi blanc que ton écume ; qu'au moins, si je suis esclave, tu restes libre ! Tiens, va, retourne à la tente que tu connais, va dire à ma femme qu'Abou-el-Marsch ne reviendra plus, et passe ta tête entre les rideaux de la tente pour lécher la main de mes petits enfants.
Page 93 - ... faire cuire en présence du maître, pour qu'il fût bien à point. Newton qui voulait être seul, lui dit de s'en aller, qu'il ferait cuire l'œuf lui-même. La domestique mit l'œuf sur la table, à côté de la montre du philosophe, en faisant à ce dernier la recommandation de ne le laisser que trois minutes dans l'eau bouillante, et se retira. Quel ne fut pas son étonnement, lorsqu'elle revint une demi-heure après pour desservir, de trouver son maître debout devant la cheminée, regardant...

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