Droit municipal dans l'antiquité

Front Cover
Durand, 1860 - Administrative law - 552 pages
0 Reviews
Reviews aren't verified, but Google checks for and removes fake content when it's identified
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Selected pages

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 8 - Il n'ya que les habitudes et les souvenirs qu'on ne retrouve pas. Il faut donc attacher les hommes aux lieux qui leur présentent des souvenirs et des habitudes ; et pour atteindre ce but il faut leur accorder dans leurs domiciles, au sein de leurs communes, dans leurs arrondissements, autant d'importance politique qu'on peut le faire sans blesser le lien général.
Page 124 - On voit bien que ces petites républiques ne pouvoient être que dépendantes. Les Grecs se livrèrent à une joie stupide, et crurent être libres en effet, parce que les Romains les déclaroient tels.
Page 397 - ... tels lieux et quantités qu'ils jugent à propos, et les obligent à passer ailleurs les années suivantes. » — « Chaque tribu en masse, dit Tacite , occupe tour à tour le terrain qu'elle peut cultiver, et le partage selon les rangs : l'étendue des campagnes facilite cette répartition. Ils changent de terres tous les ans , et ils n'en manquent jamais'.
Page 366 - ... commettre. Après la bataille de Cannes, le peuple, effrayé, voulut se retirer en Sicile : Scipion lui fit jurer qu'il reSteroit à Rome; la crainte de violer leur serment surmonta toute autre crainte. Rome étoit un vaisseau tenu par deux ancres dans la tempête : la religion et les mœurs.
Page lxii - Ce que nous devons craindre, en effet, c'est l'absorption des forces individuelles par la puissance collective, c'est la substitution du gouvernement au citoyen pour tous les actes de la vie sociale, c'est l'affaiblissement de toute initiative personnelle sous la tutelle d'une centralisation admi.nistrative exagérée. Je voudrais voir les citoyens, cessant de compter sur l'intervention et les faveurs de...
Page 397 - ANALYSE historique et critique de l'origine et des progrès des droits civils, politiques et religieux des Belges et Gaulois, sous les périodes Gauloise . Romaine . Franque , Féodale et Coutumière , précédée d'un précis critique de la Topographie de l'Ancienne Belgique.
Page 19 - Toutes les lois sont fondées sur la première de toutes les lois, qui est celle de la nature, c'est-à-dire, sur la droite raison, et sur l'équité naturelle. Les lois doivent régler les choses divines et humaines, publiques et particulières; et sont commencées par la nature, selon ce que dit saint Paul...
Page 212 - Ses habitants n'avaient aucun privilége sur ceux des municipes. Les droits, intérêts et offices que nous appelons aujourd'hui municipaux , et dont l'entière disposition demeura dans chaque localité, ne sont nulle part régulièrement distingués et énumérés. A ce degré de civilisation, ni les gouvernants ni les gouvernés n'éprouvent le besoin de tout prévoir, de tout définir, de tout régler ; on se fie au bon sens des hommes et à la nature des choses. L'histoire indique cependant les...
Page 481 - Des nations fé« roces et innombrables, dit-il, ont occupé « toutes les Gaules; tout ce qui se trouve entre « les Alpes et les Pyrénées, entre l'Océan et le « Rhin, est dévasté par le Quade, le Vandale, « le Sarmate, l'Alain, le Gépide , PHérule, le « Saxon, le Bourguignon , l'Allemand et le Pan* « nonien lui-même, qui, pour le malheur de (i) Gregorii Turonensis.
Page 128 - C'est sans doute les grands hommes qui font la force d'un empire. La nature ne manque pas de faire naître dans tous les pays des esprits et des courages élevés, mais il faut lui aider à les former. Ce qui les forme, ce qui les achève, ce...

Bibliographic information