Eine Auseinandersetzung mit der melancholischen Seite der "Fleurs du mal" von Charles Baudelaire

Front Cover
GRIN Verlag, 2007 - 86 pages
0 Reviews
Studienarbeit aus dem Jahr 2003 im Fachbereich Romanistik - Franzosisch - Literatur, Note: 2, Universitat Leipzig (Institut fur Romansistik), Veranstaltung: Franz. Lyrik des 19. Jh., Sprache: Deutsch, Abstract: Die "Blumen des Bosen " von Charles Baudelaire gehoren zu den Meilensteinen der europaischen Literaturgeschichte. Duster erscheint die Atmosphare dieser Gedichte des 19. Jahrhunderts, allerorten ist von Verfall, Tod, Einsamkeit - und Schonheit- die Rede. Wo kommt die Melancholie her, die die von Baudlaire geschilderten Bettler ebenso verstromen wie die alten Schlachtengemalde, die weissen Schwane, die Seen und die Sonnenuntergange und all die anderen "Protagonisten" seiner Lyrik? Der Weg fuhrt zuerst zuruck an die philosophischen Anfange des "Alten Europa" und dann ins Herz der "kunstlichen" schaurig-schonen Welt des Herrn Baudelaire. Die "Blumen des Bosen," Hort der Dekadenz, sind Erzeugnis eines kummervollen Idealismus
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Contents

Inhaltsverzeichnis
7
Melancholie Baudelaire und die Blumen des Bösen
34
Bibliographie
72
Copyright

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 11 - Still mit Nebelglanz, Lösest endlich auch einmal Meine Seele ganz; Breitest über mein Gefild Lindernd deinen Blick, Wie des Freundes Auge mild Über mein Geschick. Jeden Nachklang fühlt mein Herz Froh- und trüber Zeit, Wandle zwischen Freud' und Schmerz In der Einsamkeit.
Page 45 - Voici venir les temps où vibrant sur sa tige Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir; Les sons et les parfums tournent dans l'air du soir; Valse mélancolique et langoureux vertige! Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir; Le violon frémit comme un cœur qu'on afflige; Valse mélancolique et langoureux vertige ! Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir.
Page 47 - Peut-on illuminer un ciel bourbeux et noir? Peut-on déchirer des ténèbres Plus denses que la poix, sans matin et sans soir, Sans astres, sans éclairs funèbres? Peut-on illuminer un ciel bourbeux et noir ? L'Espérance qui brille aux carreaux de l'Auberge Est soufflée, est morte à jamais!
Page 45 - Un cœur tendre, qui hait le néant vaste et noir, Du passé lumineux recueille tout vestige! Le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige. . . Ton souvenir en moi luit comme un ostensoir!
Page 47 - J'ai vu parfois, au fond d'un théâtre banal Qu'enflammait l'orchestre sonore, Une fée allumer dans un ciel infernal Une miraculeuse aurore ; J'ai vu parfois au fond d'un théâtre banal Un être, qui n'était que lumière, or et gaze, Terrasser l'énorme Satan ; Mais mon cœur, que jamais ne visite l'extase, Est un théâtre où l'on attend Toujours, toujours en vain, l'Être aux ailes de gaze...
Page 69 - J'étais comme l'enfant avide du spectacle, Haïssant le rideau comme on hait un obstacle... Enfin la vérité froide se révéla : J'étais mort sans surprise, et la terrible aurore M'enveloppait. — Eh quoi ! n'est-ce donc que cela ! La toile était levée et j'attendais encore.
Page 65 - Ah ! Jésus, souviens-toi du Jardin des Olives ! Dans ta simplicité tu priais à genoux Celui qui dans son ciel riait au bruit des clous Que d'ignobles bourreaux plantaient dans tes chairs vives.
Page 65 - Dans ta simplicité tu priais à genoux Celui qui dans son ciel riait au bruit des clous Que d'ignobles bourreaux plantaient dans tes chairs [vives. Lorsque tu vis cracher sur ta divinité La crapule du corps de garde et des cuisines, Et lorsque tu sentis s'enfoncer les...
Page 54 - Vous qui fütes la gräce ou qui fütes la gloire, Nul ne vous reconnait ! un ivrogne incivil Vous Insulte en passant d'un amour derisoire ; Sur vos talons gambade un enfant lache et vil. Honteuses d'exister, ombres ratatinees, 70 Peureuses, le dos bas, vous cötoyez les murs; Et nul ne vous salue, etranges destinees...

Bibliographic information