Eléments des sciences naturelles

Couverture
Roret, 1846 - 28 pages
0 Avis
 

Avis des internautes - Rédiger un commentaire

Aucun commentaire n'a été trouvé aux emplacements habituels.

Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page 115 - A peine arrivée vers la demeure commune , ses » camarades la déchargent , et mangeut même sur » ses pattes la matière recueillie avec tant de peine ; » mais ce n'est qu'une sorte d'emprunt qui tourne » au profit de tous. Après un certain temps, cette » matière est dégorgée pour construire le grand » édifice , composé d'une infinité de petites loges » nommées alvéoles ou cellules , dont l'ensemble » s'appelle gâteaux ou rayons. » C'est par le sommet de la ruche que com» menée...
Page 280 - Promène sur les flots sa pompe fortunée. Mais les temps de Vénus une fois accomplis. La tige se retire en rapprochant ses plis, Et va mûrir sous l'eau sa semence féconde.
Page 265 - Deux kilogrammes et demi de ce duvet, bien serré et ramassé en une boule qui n'est guère plus grosse que les deux poings, peuvent, lorsqu'on les laisse libres dans un four ou dans une étuve bien échauffée, occuper un espace deux mille...
Page 116 - Toutes sont destinées à recevoir d'abord les œufs » que doit pondre la femelle , qui ne travaille » point , et pai' suite les provisions d'hiver ou le
Page 117 - Condamnées à une stérilité absolue par le défaut des organes qui peuvent reproduire leurs semblables, elles ont encore le sentiment de l'amour maternel ; et c'est pour satisfaire à ce besoin qu'elles s'attachent à la femelle fécondée; elles la suivent partout...
Page 117 - On appelle ces mâles des frélons on faux -bourdons ; ils sont plus velus, sans aiguillons ; leur tête est plus grosse que celle des neutres : ils vont bien sur les fleurs avaler le sucre qui en découle, mais ils n'ont pas les organes propres à le recueillir ; ils ne rapportent rien à la ruche. On croit qu'ils s'accouplent en volant.
Page 120 - ... intérieurs. Elles élèvent et nourrissent convenablement, dans des sortes d'étables, d'autres espèces d'insectes, et surtout des pucerons, qu'elles soignent pour les traire, et pour en obtenir un aliment assuré dans les temps de disette, comme nous tenons en domesticité nos vaches, nos chèvres, nos brebis.
Page 203 - ... fendue latéralement et dans la longueur, et dont le limbe est étalé , entier , marqué de veines parallèles et longitudinales : les fleurs sont disposées en épis ou en...
Page 71 - ... ou pédicule, comme dans les guêpes, les sphéges. L'extrémité libre de l'abdomen est le plus souvent percée par l'anus. Le dernier anneau varie beaucoup pour la forme : car souvent il est disposé de manière à favoriser le rapprochement des sexes , ou à faciliter la ponte ou l'introduction des œufs dans les matières qui doivent les recevoir ; souvent encore il est organisé de manière à devenir une arme d'offense ou de défense.
Page 116 - La femelle dépose dans chaque cellule un œuf qui produit, deux ou trois jours après , une petite larve blanche et sans pattes, à laquelle des neutres s'empressent de présenter une liqueur qu'ils dégorgent près de sa bouche. Cette larve a acquis tout son développement au bout de cinq à six jours. Alors elle se file une coque pour se métamorphoser, et ses nourrices closent sa cellule avec un petit couvercle de cire très-mince.

Informations bibliographiques