Essai sur l'organisation du travail en Poitou: depuis le XIe siècle jusqu'à la Révolution, Volume 1

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Page 86 - Vilaine et pauvre pro« vince, dira Arthur Young, qui semble manquer de com« munications, dedébouchés et demouvementdetoute sorte, « et ne produit pas en moyenne la moitié de ce qu'elle devrait
Page 402 - L'Université de Poitiers eut dès l'origine ses messagers destinés à porter les lettres des docteurs, des professeurs, des régents etdes étudiants, et à remettre «les « lettres et les choses nécessaires que les parents en...
Page 115 - Montmorillon, qu'il détient au début du xiv" siècle (3). Les moulins à vent, peu nombreux en Haut-Poitou, sont très répandus sur toute la côte. A Poitiers, on trouvait cependant un de ces établissements qui a laissé son nom à une des rues de la ville et qui se trouvait vers le port SaintLazare, non loin du Clain (4). Au reste, ils sont en possession comme les autres du droit de banalité (5). Depuis le xvn...
Page 32 - Mémoires présentés au roi Charles VII par les délégués de la ville de Poitiers pour le détourner d'établir la gabelle en Poitou et en Saintonge (vers 1451).
Page 44 - Gomberdière en 1634, nombre d'ou« vriers qui accommodent les peaux de bœufs, vaches, chè« vres, moutons et autres, en façon de buffles et chamois, << qui tous sont très bons et de meilleur service que ceux « qui nous viennent d'Allemagne et d'autres lieux » (3). Soixante ans plus tard, la capitale du Poitou travaille encore avec succès la buffleterie, et à côté des tanneurs qui apprêtent les gros cuirs de bœufs, figurent...
Page 424 - Notes pour servir à l'histoire de l'ancien théâtre en Poitou la poésie dramatique de la Renaissance, Rev.
Page 520 - Poitou devait souffrir encore de cette forme inévitable de l'évolution économique. Mais les pertes que la petite industrie semble faire d'un côté sont rapidement réparées de l'autre. En effet, de nouveaux besoins naissent sans cesse dans une société où, en dépit de temps d'arrêt passagers, la civilisation progresse lentement, et où le luxe se propage par degrés des hautes classes aux classes moyennes, et de celles-ci aux classes populaires.
Page 184 - Avec une rigueur impitoyable, on sévit contre les bouchers qui vendent de la vache pour du bœuf, de la brebis pour du mouton, de la truie pour du cochon, du chevreau pour de l'agneau.
Page 51 - ... pagnes sont exténuées et hors d'état d'y faire des enfants « bien conformés, ou tout au moins de les allaiter pour faire « des hommes sains et vigoureux, et d'ailleurs la misère « des hommes et des femmes est cause qu'il s'en fait moins. « Ce n'est point ici un discours imaginé pour exciter la « compassion du minisire. Que l'on fasse des reconnais« sancesou recensements des habitants de celte province.

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