Essai sur le règne d'Alexis Ier Comnène (1081-1118)

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Soc. de l'école des Chartes, 1900 - Byzantine Empire - 346 pages
 

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Page 149 - Normands qu'il prit le plus de précautions. Cette nécessité de veiller aux frontières de l'Empire diminuait considérablement le chiffre des troupes dont le basileus pouvait disposer; d'ailleurs, l'armée entière de Byzance eût été impuissante à résister aux flots innombrables des croisés 3. Alexis ne pouvant donc ni repousser ni aider l'expédition des Latins, s'arrêta à une autre solution. Il voulut utiliser les forces latines et se servir des croisés comme mercenaires. Il ressort,...
Page 90 - Romains, dont il voulait s'emparer. Son cœur était rempli de mansuétude et d'affection pour les chrétiens ; il se montrait comme un père tendre pour les habitants des pays qu'il traversait. Quantité de villes et de provinces se donnaient à lui spontanément.
Page xlvi - Xepawv, entretenait avec ces peuples un commerce extrêmement actif et considérable. Les Patzinaces étaient les commissionnaires du riche comptoir byzantin pour tout l'intérieur du continent, pour la Russie, la Khazarie, la Zichie, etc. 2, et transportaient dans ces contrées les marchandises de Cherson, en laissant des otages aux mains des Grecs. C'était de Cherson que partaient les basilikoi...
Page 246 - Alexis exprimait aux habitants de Rome ses regrets de la captivité du pape, et les louait de leur résistance à Henri V. Le basileus ajoutait que s'ils étaient toujours dans les dispositions dont on lui avait fait part, il accepterait pour lui ou pour son fils la couronne impériale. Alexis dut...
Page 242 - Sigurd fît une entrée triomphale. De la Porte d'Or au palais de Blachernes, les rues avaient été tapissées de soie pourpre, et au-devant du roi s'avançait un cortège de musiciens et de chanteurs. Sigurd, suivi de ses barons, montés sur des chevaux ferrés d'or, arriva par les Arcades troyennes et la rue des Triomphateurs au palais qui lui était destiné '-'. Un trone 1.
Page 217 - Nous ne savons rien de positif à cet égard. \Ce qu'il ya de certain, c'est que l'alliance de Raimond et d'Alexis constituait un danger pour la principauté d'Antioche.
Page 149 - Le soin qu'il prit alors de lui donner une garnison importante nous montre combien il se défiait encore de Bohémond, car ce fut certainement contre les Normands qu'il prit le plus de précautions." Cette nécessité de veiller aux frontières de l'Empire diminuait considérablement le chiffre des troupes dont le basileus pouvait disposer; d'ailleurs, l'armée entière de Byzance eût été impuissante à résister aux flots innombrables des croisés 3.
Page 301 - Le huitième article condamne ceux qui admettent les idées platoniciennes, et disent que la matière subsiste par elle-même et revêt des formes d'après les idées, niant ainsi la souveraineté du Créateur qui a créé tout de rien.
Page 274 - ... étaient établis sur les terres de l'Athos. Leur principale occupation était de fournir aux divers monastères le produit de leurs troupeaux, mais leurs "bons offices à l'égard des moines allaient encore plus loin. Ils habillaient leurs femmes en hommes et leur confiaient le soin de garderIes troupeaux et de porter aux couvents le fromage, le lait et la laine. « Ainsi, dit le chroniqueur de l'Athos, qui nous a laissé le récit de ces faits, leurs femmes devinrent désirables aux moines....
Page 142 - Plaisance ^1-7 mars 1095), Urbain II engagea beaucoup de fidèles à promettre, même par serment, d'aller au secours d'Alexis. Tout ce que nous savons de cette assemblée est contraire à ce renseignement. Le concile de Plaisance, au témoignage de Bernold lui-même, fut convoqué « inter ipsos scismaticos et contra ipsos ». Orderic Vital note aussi ce caractère religieux du concile 2. Peut-être Bernold at-il, par erreur, rapporté à cette date les demandes d'Alexis qui se produisirent les...