Exposition de la doctrine médicale homoepathique, ou organon de l'art de guérir

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J.B. Baillière, 1832 - 524 páginas
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Página 109 - ... est complètement fausse et absurde. Je suis persuadé, au contraire, que les maladies cèdent aux agents qui déterminent une affection semblable, similia similibus ; les brûlures par l'ardeur d'un foyer dont on approche la partie ; les congélations par l'application de la neige et de l'eau froide ; les inflammations et les contusions, par celle des spiritueux.
Página 410 - ... suites qu'elle entraîne , produit peut-être plus certainement qu'en tout autre temps l'effet auquel on s'attend de sa part. Le quinquina ne guérit d'une manière durable une fièvre intermittente des marais dont les symptômes coïncident avec ceux de la maladie quinique , que quand le malade peut changer d'atmosphère pendant le traitement et jusqu'au retour complet de ses forces. S'il reste au milieu des effluves marécageuses, la cause de la maladie continue toujours à agir sur lui, et...
Página 335 - Le frottement ou les secousses qu'on emploie en préparant des remèdes, déterminent dans le mélange un changement d'une incroyable portée, et tellement salutaire au delà de tout ce qu'on peut s'imaginer, que le développement et l'exaltation de la vertu dynamique des médicaments, qui en est la conséquence, mérite d'être mis au nombre des plus grandes découvertes de notre époque. Jusqu'ici on n'avait fait que soupçonner, d'après quelques...
Página 127 - ... le fait est positif, peu nous importe la théorie scientifique de la manière dont il a lieu. J'attache peu de prix aux explications que l'on pourrait essayer d'en donque ces objets sont relatifs aux nerfs d'autres sens.
Página 180 - La guerre, les inondations et la famine sont fréquemment les causes de ces maladies; mais elles peuvent dépendre aussi de miasmes aigus qui reparaissent toujours sous la même forme, et auxquels, par conséquent, on donne des noms particuliers : miasmes dont les uns...
Página 338 - ... un quadrillionième de grain d'or, on aura alors un médicament dans lequel la vertu médicinale de l'or sera tellement développée, qu'il suffira d'en prendre un grain, de le renfermer dans un flacon, et de le faire respirer quelques...
Página 534 - Bibliothèque de thérapeutique, ou Recueil de mémoires originaux et des travaux anciens et modernes sur le traitement des maladies et l'emploi des médicaments, recueillis et publiés par A.-L.-J.
Página 423 - ... remarquer ici : 1° Que quelques médicaments occasionnent des vertiges, avec des maux de cœur, comme la pulsatille, qui détermine aussi les vertiges le soir, particularité propre à un petit nombre seulement d'autres substances. 2° Que la pomme 'épineuse et la noix vomique excitent des vomissements aigres et une sécrétion muqueuse d'odeur acide, mais non pendant la nuit. La valériane et la coque du Levant font vomir la nuit, mais non des matières aigres. Le fer seul cause des vomissements...
Página 487 - Pour obtenir le carbonate, on broie bien ensemble parties égales en poids d'oxyde noir de manganèse et de sulfate de fer cristallisé, puis on ajoute un peu de sirop de sucre pour faire du tout une pâte, -dont on forme des boules de la grosseur d'un œuf de poule, qu'on fait chauffer entre des charbons bien ardents, et qu'on tient pendant quelques minutes au rouge blanc.

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