Fables amusantes: avec une table générale et particulière des mots et de leur signification en anglois selon l'ordre des fables, pour en rendre la traduction plus facile à l'écolier

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E. Duyckinck, 1829 - Fables, French - 180 pages
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Popular passages

Page 163 - ... coupés en mille morceaux. Ce n'est pas tout, quand je suis vieille, et que je ne lui donne plus de lait, l'ingrat m'assomme sans pitié : ma peau même n'est pas à...
Page 26 - J'ai vu deux taureaux se battre. — Qu'est-ce que cela nous fait ? — Quoi ! vous n'appréhendez pas le malheur qui nous menace ? — Quel malheur donc ? Je n'en vois aucun pour nous, quand ils se mettraient en pièces : leur espèce est si différente de la nôtre. Cela est vrai...
Page 12 - Grenouilles ne pouvant plus rester dans leur marais, dessC-chr par la chaleur de l'été, convinrent d'aller ensemble chercher de l'eau ailleurs: après avoir beaucoup voyagé, elles arrivèrent auprès d'un puits. Venez, commère, dit l'une à l'autre, descendons sans chercher plus loin.
Page 27 - L'aigle, la corneille et le berger. — Un aigle planait dans l'air ; il vit un agneau, fondit sur lui et l'enleva dans ses serres. Une corneille, plus faible, mais non moins gloutonne, vit...
Page 164 - L'ar-bre é-tant pris pour ju-ge, ce fut bien pis en-co-re. Je mets l'hom-me à l'a-bri" des o-ra-ges, de la cha-leur, et de la pluie. En é-té, il trou-ve sous mes bran-ches u-ne om-bre a-gré-a-ble ; je pro-duis des fleurs et du fruit ; ce-pen-dant, a-près mil-le ser-vi-ces, un ma-nant me fait tom-ber à...
Page 49 - UNE laitière, ayant un pot au lait sur la tête, allait gaiement au marehé ; elle comptait en elle-même le prix de son lait. Huit pintes à trois sous la pinte, font vingt-quatre sous ; le compte est juste. Vingt-quatre sous sont plus qu'il ne me faut pour acheter une poule. La poule fera des œufs ; ces œufs deviendront poulets; il me sera facile de les élever dans la petite cour de notre maison, et je défie le renard, tout rusé qu'il est, d'en approcher.
Page 92 - L'aigle et le hibou, après avoir fait longtemps la guerre, convinrent d'une paix; les articles préliminaires avaient été préalablement signés par des ambassadeurs : l'article le plus essentiel était que le premier ne mangerait pas les petits de l'autre. " Les connaissez-vous ? " demanda le hibou. — " Non, répondit l'aigle. " — " Tant pis. " — ' 'Peignez-les-moi, ou me les montrez : foi d'honnête aigle, je n'y toucherai jamais.
Page 46 - ... beau. Il tâchait quelquefois de le surprendre parmi les feuilles d'une rose, ou sur un œillet, et de le couvrir avec son chapeau : ^ un moment après il espérait l'attraper sur une branche de myrte, ou le saisir sur un lit de violettes : mais tous ses efforts...
Page 92 - ... aisément à ces marques." — " Très bien, je ne l'oublierai pas." Il arriva un jour que l'aigle aperçut dans le coin d'un rocher de petits monstres très laids, rechignés, avec un air triste et lugubre. " Ces enfants, dit-il, n'appartiennent pas à notre ami ; croquons-les." Aussitôt il se mit à en faire un bon repas.
Page 43 - ... utile? Le Loup lui fit signe qu'il avait quelque chose dans le gosier qui le gênait. Dame Cigogne se met aussitôt à l'ouvrage, et retire l'os avec son bec. Mon salaire, dit-elle.

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