Fin du Répertoire du Théâtre Français: avec un nouveau choix des pièces des autres théâtres, Volumes 4-5

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Mme veuve Dabo, 1824
 

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Page 91 - Messieurs , ah ! je sais trop ce qu'il faut que j'en pense ! Qui ne dit mot , consent. Je condamne mon fils. Je ne demande point là-dessus vos avis ; La chose est inutile , et n'en vaut pas la peine ; Car vous n'êtes ici que pour oruer la scène.
Page 159 - ... travers de l'air chercher les petits corps Qui sont sortis du corps du malade ; de grâce Suivez-moi pas à pas ; ils pénètrent l'espace Qui les a séparés depuis qu'ils sont dehors, Sans s'arrêter jamais aux autres petits corps. Qui sont sortis du corps de quelque autre; de sorte Qu'ayant enfin trouvé, dans l'air qui les transporte, Les petits corps pareils à ceux dont nous parlons, Les susdits petits corps, comme des postillons. Guéris par la vertu du mixte sympathique, Leur portent...
Page 118 - ... m'empêcher de lui porter envie. Cet ivrogne, ai-je dit, couché sur le pavé, Attend tranquillement que son vin soit cuvé. Et d'un profond sommeil, sans trouble, sans alarmes. Quand il veut, comme il veut, il peut goûter les charmes. Et moi, qui règne ici, loin d'un bonheur pareil, II faut qu'au poids de l'or j'achète le sommeil. Et si, la nuit, ma garde, autour de moi rangée, En armes pour moi seul à veiller obligée, Ne m'assure un repos qu'il trouve à peu de frais, Je n'ose fermer...
Page 6 - J'aime le jeu , le bal , la danse , l'entretien ; J'aime à troubler des cœurs sans engager le mien ; A tourner d'un amant l'ardeur en ridicule, A vivre sans attache, et railler sans scrupule, A flatter vingt galants de l'espoir de ma main, Et même quelquefois à dauber le prochain : . Si bien qu'à ces...
Page 24 - Vous vous faites nommer monsieur le Chevalier, Et vous êtes de ceux dont la chevalerie N'eut jamais à Paris d'ordre que l'industrie...
Page 93 - I, p. xxxi. Et c'est, aux aveux tardifs d'Agnès, ce reproche qui va moins à l'épouse clandestine qu'à l'auteur : Mais pourquoi m'avouer si tard un tel forfait ? Dès le commencement vous deviez l'avoir fait, Vous dire de mon fils épouse et non maîtresse ; Mais vous avez voulu faire durer la pièce. Pour étaler ici tous ces beaux sentiments Que j'ai lus et relus cent fois dans les romans l.
Page 120 - Et quand, à ses fureurs en esclave livré, n suit un vain orgueil dont il est enivré. Il faut toujours qu'un prince ait la raison pour guide ; Qu'à tous ses mouvements la justice préside ; Et si, dans ce haut rang, il peut tout ce qu'il veut , II ne doit pas toujours vouloir tout ce qu'il peut.
Page 79 - Vous parlez en soldat, je dois agir en Roi'. PIERROT A quoi bon me citer ce beau vers de Corneille, Dont vous avez cent fois étourdi mon oreille?
Page 52 - Mon affront est certain , je sais trop qu'on m'offense , Mais je ne sais comment j'en dois tirer vengeance. Si je fais de l'éclat, tout Paris le saura, Et d'un doigt, pour le moins, chacun me montrera.
Page 57 - ... fondés sont toujours des soupçons. Ces doutes indiscrets dont l'âme est obsédée De l'affront qu'on se fait laissent toujours l'idée. Il n'est dans les esprits jamais bien effacé ; Ce bruit fait son effet , quand on le croit cessé ; Sur la foi d'un mari , le monde s'abandonne A taxer la pudeur de celle qu'il soupçonne, Et ne peut présumer, s'il a trop éclaté , Qu'elle ait de la vertu , puisqu'il en a douté. M. LE BLANC.

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