Fin du Répertoire du Théâtre Français: avec un nouveau choix des pièces des autres théâtres, Volume 32

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Pierre Marie Michel Lepeintre Desroches
Mme. veuve Dabo, 1824 - French drama
 

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Page 27 - PYLADE le suit à une certaine distance, en l'observant avec pitié. ) ORESTE, à part. Je deviens furieux , destin ! quand je te nomme. Tu ne fais qu'un coquin souvent d'un honnête homme ; Mon exemple en fournit une affreuse leçon : - Je suis un misérable , et suis né bon garçon ; Je suis doux, et souvent je me mets en colère; J'adore mes parents, et j'ai battu ma mère. Je cours les champs, portant dans mon cœur le rcmonl , Et je rencontre un chien enragé qui me mord ; Je le.
Page 48 - D'un reproche honteux n'accablez point mon cœur, De mes destins plutôt accusez la rigueur. Dans cet ami si cher souffrez que je vous serve : Souffrez , pour vos desseins, que je vous le conserve.
Page 13 - PRÊTRESSE. Il fallait supposer, dans l'emploi qu'on vous donne . Que vous n'aviez encor sacrifié personne. Peuton être touché du sort d'une beauté Qui plonge dans les cœurs son bras ensanglanté ? On aurait pu sauver cette image effrayaate; Vous en auriez été bien plus intéressante.
Page 25 - C'est fort mal t'annoncer: à ces mots téméraires, On te prendrait pour moi; gardons nos caractères. THOAS. Leurs regards me font peur, mes sens épouvantés... Holà! Gardes... voyez s'ils sont bien garrottés. LE SCYTHE. Oh! je vous en réponds. THOAS. Leur présence me gêne; Pour m'en débarrasser, qu'au temple on les entraîne. (Le divertissement continue, et finit par des couplets sur l'air R'ian tanplan tirelire.) (Air: Eh!
Page 41 - N'en doutez pas, c'est vous que je choisis. ( Pylade fait un saut de joie. ) Vous partirez ce soir pour aller au pays : Je vais tout préparer ; mais il faut me permettre D'aller écrire avant un petit mot de lettre. Vous serez bien exact à la donner au moins. ( A Pylade.
Page 43 - As-tu dix fois par jour le transport au cerveau ? Tout l'univers pour toi devient-il un tombeau ? As-tu jamais rossé personne dans ta vie? Des spectres viennent-ils te tenir compagnie? Es-tu donc, comme Oreste, insensé , forcené; Et vois-tu sur tes pas tout l'enfer déchaîné? PYLADE. On ne saurait avoir tous les biens en ce monde. ORESTE. Eh ! dis-moi donc sur quoi ta vanité se fonde. ( Avec fureur. ) ^ Ne sais- tu pas qu'Oreste est furieux?
Page 18 - Dans ses yeux effarés je vois de l'embarras. THOAS. Partout j'entends gémir : la frayeur nous rassemble. Si je Viens vous trouver, c'est parce que je tremble Prêtresse. IPHIGÉNIE. A ce mal-là vous êtes fort sujet. THOAS. Oui. Du courroux du ciel pourquoi suis-je l'objet? Je le sers avec zèle. Au gré de ses demandes , Lorsque des étrangers osent nous approcher, Je lui fais de leur sang d'agréables offrandes.
Page 51 - Il était un moine blanc. , Je passe en ces tristes lieux Les jours les plus ennuyeux , Et j'y fais tout le contraire De ce que je voudrais faire. SCÈNE II. PRÊTRESSES, LA PREMIÈRE PRÊTRESSE, LA SECONDE PRÊTRESSE, IPHIGÉNIE, ORESTE.
Page 43 - Ah ! j'en pri-nds tous les dieux pour arbitres. Tu veux être immolé : parle, quels sont tes titres ? As-tu dix fois par jour le transport au cerveau? Tout l'univers pour toi devient-il un tombeau ? As-tu jamais rossé personne dans ta vie? Des spectres viennent-ils te tenir compagnie? Es-tu donc , comme Oreste , insensé , forcené ; Et vois-tu sur tes pas tout l'enfer déchaîné? PYLADE. On ne saurait avoir tous les biens en ce monde. ORESTE. Eh ! dis-moi donc sur quoi la vanité se fonde.
Page 60 - Ah! ne le tuez point, il n'en vaut pas la peine. THOAS. Messieurs, entendons-nous", on peut être d'accord. Ensanglanter la scène... ah! c'est un peu trop fort. Que veut-on? PYLADE. De Diane emporter la statue. THOAS. Eh bien! soit : pour cela faut-il que l'on me tue

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