Fin du Répertoire du Théâtre Français: avec un nouveau choix des pièces des autres théâtres, Volume 12

Front Cover
Pierre Marie Michel Lepeintre Desroches
Mme. veuve Dabo, 1824 - French drama
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 5 - ... serai rossé, mais je serai payé ; ou je ferai beau bruit : Je n'ai pas la langue morte, non, quoique je l'aie un peu embarrassée. FINETTE : Je m'en vais renvoyer ce gueux-là, Madame, il faut le payer : mais je le reconnaîtrai, sur ma parole. LE COCHER : Bon, tant mieux, je vous reconnaîtrai aussi, moi. Vous autres et nous autres, nous ne saurions nous passer les uns des autres. LA COMTESSE : Quand ces misérables-là ont affaire à des femmes... LE COCHER : Nous connaissons un peu notre...
Page 95 - Quoi, vous ne me remettez pas? THIBAUT . —Hé! palsangué, comment vous remettre, pisque je ne nous sommes jamais vus ? L'OLIVE. — Cela ne fait rien, c'est moi qui suis le bon ami du cousin de la nièce de ce curé, qui est parent du beau-frère de ce neveu, dont la tante avait un fils qui était ami de la marraine... là...
Page 24 - Tenez, quand des personnes sont d'accord, et que leurs amitiés sont une fois commencées, on vient quelquefois chez nous mettre ces amitiés-là dans leur perfection; on ne peut pas empêcher cela, on s'en doute, et on n'y prend pas garde, ce sont leurs affaires: mais pour ce qui est d'entrer là-dedans, nous n'en faisons rien, nous avons trop l'honneur en recommandation.
Page 54 - Pour un grand garçon qui demeure à Paris, qu'elle appelle son neveu, et qui ne l'est pas pourtant ; car je le sais bien. LE CHEVALIER. -Et comment le savez-vous ? Ah ! que vous êtes déjà méchante, Marotte ? MAEOTTE.
Page 6 - ... monde, n'est-il pas vrai? FINETTE : Tiens, voilà un écu, mais je t'assure. LE COCHER : Ah ! ma princesse, vous ne voudriez pas ; une personne de qualité comme vous : un écu! fi donc. LA COMTESSE : Si tu veux nous attendre, et nous ramener, on t'en donnera encore autant. LE COCHER : Oh ! vrai comme le jour qui nous éclaire, ma Reine, cela ne se peut pas, j'ai une fiacrée de Bourgeois de village à voiturer, un lendemain de noces. Est-ce que vous voudriez que je perdisse cela1... En donnant...
Page 54 - Eh bien, elle ne donne pas tout à mon oncle, non : elle garde toujours quelque chose, et puis elle achète tantôt des gants, tantôt un chapeau, des cravates à dentelles, une canne quelquefois ; et tout cela n'est pas pour elle, comme vous le voyez.
Page 64 - Tenez, parce qu'en arrivant je l'ai versée sur un tas de pierres, qu'elle a peut-être la hanche meurtrie, les coudes écorchés et quelque bosse à la tête et qu'en me relevant je lui ai appuyé mon talon un peu ferme sur le visage, à ce qu'elle dit, elle m'appelle maladroit, cheval de carrosse : oh!
Page 4 - LE COCHER, ivre. — Qu'est-ce à dire que je vous attende? Je me donne au diable si je vous attends, à moins que je ne sois payé, je vous en avertis. FINETTE *. — Hé +, si on lui donne de l'argent, il s'en ira, Madame.
Page 10 - Madame, nous savons mieux que personne , et je ne sais combien de dames, qui sont ici tout l'hiver avec des duc.s et des marquis, n'y viennent presque l'été qu'avec des procureurs et des petitsmuîtresdu...
Page 5 - LA COMTESSE. Ecoute, nous voici près de la maison; si j'appelle quelqu'un, tu seras rossé. LE COCHER. Oh! palsambleu ! appelez, nous sommes faits à cela ; je serai rossé , mais je serai payé, ou je ferai beau bruit. Je n'ai pas la langue morte, non , quoique je l'aie un peu embarrassée.

Bibliographic information