Fin du Répertoire du Théâtre Français: avec un nouveau choix des pièces des autres théâtres, Volume 23

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Pierre Marie Michel Lepeintre Desroches
Mme. veuve Dabo, 1824 - French drama
 

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Page 182 - trouve à hon marché un prêtenom . un pauvre diable qui marche à pied , boit de l'eau, loge au quatrième, disparaît ou se montre à volonté , tandis que le véritable propriétaire, à l'abri par une bonne contre-lettre, mange dans le vermeil. éclabousse ses créanciers, et fait des actes de
Page 175 - d'intérêt : mais enfin c'est fini ; et si vous voulez m'accepter pour votre pensionnaire , je me regarde comme le plus riche des hommes. Mais, pardon, l'empressement que j'avais de vous embrasser m'a fait passer par-dessus les convenances. Je me suis présenté à vous en habit de voyage ; permettez que je monte un instant chez, moi.
Page 141 - il fait tous les ans un voyage à Paris. Quant à la nièce, madame Saint-Laurent, elle se permet d'assez grands airs, parce que son mari a une petite place à la cour; ils n'ont qu'une fille, mademoiselle Louise, qui est bien la jeune personne la plus aimable! aussi Madame l'at-elle prise en
Page 234 - suis renfermé, que tu m'as vu par la petite porte -vitrée me promener , lever les yeux au ciel, puis sortir tout d'un coup , sans doute pour chercher un logement ; et sur-le-champ tu viens me rendre réponse. Surtout, donne-toi un air bien affligé , bien attaché , bien mélancolique. GABRIEL. Je fondrai en larmes.
Page 163 - ERNEST. Non , Mademoiselle c'est à vous, à vous seule que je veux parler. Si vous saviez ce que j'ai souffert depuis l'indiscret aveu qui m'est échappé hier. Non , je ne verrai pas madame votre tante, je ne vous verrai plus, et je ne me suis hasardé à me présenter dans
Page 245 - jeter quelques regards de convoitise sur votre immense fortune. Je cro'is donc... J'avais donc pensé— ma chère tante... Je désirerais tant vous voir dans une juste sécurité sur l'attachement des personnes qui vous entourent ! Or, pour que cet attachement fût bien complet, bien entier, bien pur, que faudrait-il
Page 185 - Le mien? Ma foi, ma tante, arrangez votre fortune comme il vous plaira, comme vous l'entendrez ; et, je vous en prie, ne m'en parlez jamais. Sais-je seulement si j'y ai des droits? Ce n'est que dans votre tendresse que je suis jaloux de ma part.
Page 244 - Par post-scriptum. Je ne voulais pas vous » parler de vos propres intérêts; j'en aurai le » courage. Si vous me chassez, si ma cousine » Louise se marie, vous allez vous trouver » seule et abandonnée; n'y aurait-il donc » aucun moyen d'éloigner cette fâcheuse
Page 212 - Je sais discerner ceux qui sont sincères. Savez-vous quel est mon projet? Je suis bien aise de voir votre fils avant qu'il parte. Qu'en peut-on conclure? Allez donc, ou j'envoie Comtois, ou je vais moi-même de ce pas faire une visite à votre femme.
Page 153 - mon cher Dorigny, je ne veux me faire du bien aux dépens de qui que ce soit, je veux même contribuer au bonheur des autres; mais j'entends qu'à leur tour ils contribuent au mien. DORIGNY. C'est avoir bon esprit, bonne tête et bon cœur.

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