First French Reading Book, Containing Fables, Anecdotes, Inventions, Discoveries, Natural History, French History, with Grammatical Questions and Notes, and a Copious Etymological Dictionary

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Harper, 1876 - French language - 176 pages
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Page 168 - Considérations sur les Causes de la Grandeur et de la Décadence des Romains.
Page 58 - La plus noble conquête que l'homme ait* jamais faite, est celle de ce fier et fougueux animal, qui partage avec lui les fatigues de la guerre et la gloire des combats : aussi intrépide que son maître, le cheval voit le péril et l'affronte ; il se fait* au bruit des armes, il l'aime, il le cherche, et s'anime de la môme ardeur.
Page 59 - ... suffit , il entend les signes de sa volonté : sans avoir , comme l'homme , la lumière de la pensée, il a toute la chaleur du sentiment, il a de plus que lui la fidélité, la constance dans ses affections ; nulle ambition , nul intérêt , nul désir de vengeance, nulle crainte que celle de déplaire ; il est tout zèle , tout ardeur et tout obéissance ; plus sensible au souvenir...
Page 58 - Un naturel ardent, colère, même féroce et sanguinaire, rend le chien sauvage redoutable à tous les animaux, et cède dans le chien domestique aux sentiments les plus doux , au plaisir de s'attacher et au désir de plaire : il vient en rampant mettre aux pieds de son maître son courage , sa force , ses talents; il attend ses ordres pour en faire usage, il le consulte, il l'interroge, il le supplie, un coup...
Page 45 - Qu'elle est belle cette nature cultivée! que par les soins de l'homme elle est brillante et pompeusement parée! Il en fait lui-même le principal ornement ; il en est la production la plus noble : en se multipliant, il en multiplie...
Page 59 - ... et tout obéissance ; plus sensible au souvenir des bienfaits qu'à celui des outrages, il ne se rebute pas par les mauvais traitements, il les subit, les oublie, ou ne s'en souvient que pour s'attacher davantage ; loin de s'irriter ou de fuir, il s'expose de lui-même à de nouvelles épreuves, il lèche cette main, instrument de douleur, qui vient de le frapper, il ne lui oppose que la plainte, et la désarme enfin par la patience et la soumission.
Page 119 - Pour moi, je ne puis jamais oublier que vous êtes ce grand connétable , ce prince du plus noble sang qu'il y ait dans le monde, et qui travaille à déchirer de ses propres mains sa patrie et le royaume de ses ancêtres. LE CONNÉTABLE. Quoi! Bayard, je te loue, et tu me condamnes ! je te plains, et tu m'insultes ! BAYARD.
Page 75 - On les voit poursuivre avec furie des oiseaux vingt fois plus gros qu'eux, s'attacher à leur corps, et, se laissant emporter par leur vol, les becqueter à coups redoublés jusqu'à ce qu'ils aient assouvi leur petite colère.
Page 75 - L'émeraude , le rubis , la topaze , brillent sur ses habits ; il ne les souille jamais de la poussière de la terre ; et , dans sa vie tout aérienne, on le voit à peine toucher le gazon par...
Page 133 - Dès la première nuit, celle du 14 au 15, un globe enflammé s'était abaissé sur le palais du prince Troubetskoï, et l'avait consumé : c'était un signal. Aussitôt le feu avait été mis à la Bourse ; on avait aperçu des soldats de police russe l'attiser avec des lances goudronnées. Ici des...

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