Geschichte des achtzehnten jahrhunderts und des neumzehnten bis zum sturz des franzöischen kaiserreichs, Volume 2

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J. C. B. Mohr, 1853 - Europe
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Popular passages

Page 515 - Ce Philinte est le sage de la pièce ; un de ces honnêtes gens du grand monde, dont les maximes ressemblent beaucoup à celles des fripons ; de ces gens si doux, si modérés, qui trouvent toujours que tout va bien, parce qu'ils ont intérêt que rien n'aille mieux...
Page 356 - Minorca, with the ports and fortresses thereof, their lordships are most humbly of an unanimous opinion, that the court of Spain should without loss of time be sounded with respect to their dispositions thereupon ; and if the same shall be found favourable, that the said negotiation should be carried forward and ripened for execution, with all possible dispatch and secrecy. Their lordships are...
Page 176 - ... his head, off; then ripped him open, and took out his bowels and heart, and threw them into a fire- which consumed them : then he slashed his four quarters, and put them with the head into a coffin...
Page 515 - ... que rien n'aille mieux ; qui sont toujours contents de tout le monde, parce qu'ils ne se soucient de personne ; qui, autour d'une bonne table, soutiennent qu'il n'est pas vrai que le peuple a faim; qui, le gousset bien garni, trouvent fort mauvais qu'on déclame en faveur des pauvres; qui, de leur maison bien fermée, verraient voler.
Page 514 - Ainsi, voulant exposer à la risée publique tous les défauts opposés aux qualités de l'homme aimable, de* l'homme de société, après avoir joué tant d'autres ridicules, il lui restait à jouer celui que le monde pardonne le moins, le ridicule de la vertu : c'est ce qu'il a fait dans le Misanthrope.
Page 415 - Mariamne, le soin extrême à imiter la poésie de Racine est encore plus marqué. Ce qui doit étonner, c'est de voir ces imitations pleines de mouvement et de vérité, et offrant toutefois une exacte similitude. Ce travail ne fut pas récompensé par le succès. Après OEdipe , où il avait été soutenu par Sophocle , Voltaire ne put obtenir de triomphe complet.
Page 416 - ... beautés qui les font oublier. C'est là que Voltaire a imprimé le caractère de son talent tragique. Ce n'est point la perfection des vers de Racine, et leur mélodieuse douceur; ce n'est pas ce soin , ce scrupule dans la contexture de l'intrigue, ces gradations infinies du sentiment; ce n'est pas non plus la haute imagination et la simplicité de Corneille. Et pourtant il est en Voltaire quelque chose qui ne se trouve pas dans les autres, et qu'on y pourrait regretter. Il...
Page 70 - Bien des gens savent, dit-il, combien j'ai été opposé aux résolutions que nous avons prises, et que j'ai été en quelque façon forcé d'y consentir. Votre Excellence est trop instruite de tout ce qui se passe pour ne pas deviner celui qui mit tout en œuvre pour déterminer le roi à entrer dans une ligue qui était si contraire à mon goût et à. mes principes.
Page 515 - ... de tout le monde, parce qu'ils ne se soucient de personne; qui, autour d'une bonne table, soutiennent qu'il n'est pas vrai que le peuple ait faim; qui, le gousset bien garni, trouvent fort mauvais qu'on déclame en faveur des pauvres; qui, de leur maison bien fermée, verraient voler, piller, égorger, massacrer tout le genre humain sans se plaindre, attendu que Dieu les a doués d'une douceur très méritoire à supporter les malheurs d'autrui.

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