Glossaire des mots Espagnols et Portugais derives de l'arabe

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Page 44 - ... tous les vents. Il existe auprès de Ceuta des lieux où l'on pêche de gros poissons. Nulle côte n'est plus productive , soit sous le rapport de l'abondance , soit sous celui du commerce du poisson. On en compte environ cent espèces différentes , et l'on se livre particulièrement à la pêche du gros poisson qui s'appelle le thon et qui se multiplie beaucoup dans ces parages. On le prend au moyen de harpons munis à l'eitrémité de crochets saillants qui pénètrent dans le corps du poisson...
Page 58 - Sin causa necio me nombras, porque abonar tus tristezas 1795 fuera más necia lisonja. 1775 arancel de galanes: «el decreto o ley que pone tasa en las cosas que se venden y en los derechos de los ministros de justicia» (Cov.); «metafóricamente se toma por regla y norma para obrar, o hacer alguna cosa
Page 39 - la casa diputada para que los forasteros que vienen de la comarca a vender trigo a la ciudad lo metan allí; y este nombre tiene en Toledo esta casa. Pero también sinifica la que es para otras mercaderías
Page 11 - Es nombre arábigo, del verbo berdea, que vale cubrir una cosa con otra, o poner una cosa sobre otra, como se hace en la albarrada que se pone una piedra sobre otra sin cal, ni barro, ni otra materia.
Page 66 - Es uno de los cuatro puntos que tienen sus dados, y es el desdichado que los latinos llaman canis y ellos azar, el punto; los demás son chuque, carru.
Page 46 - Ils ont supposé une chose qui est au moins très problématique, savoir que les Arabes auraient, eu la coutume de se faire cadeau d'almanachs. Or, des calendriers arabes à nos élégants almanachs il ya un grand pas : ce sont tout simplement des tables astrologiques, et on n'a qu'à y jeter un coup d'œil pour se persuader qu'ils ne sont pas de manière à servir de cadeau. Du reste, et ceci est un argument décisif, les Arabes nomment leurs calendriers tecwîm ou rouz-nâme; même dans des manuscrits...
Page 83 - Par ce nom on désignait les chretiens qui vivaient au milieu des Maures, et en particulier ceux de Tolède, qui avaient dans cette ville six églises pour y exercer leur culte. Il dérive de mosta'rib, arabisé, nom que les Arabes donnaient aux tribus étrangères qui vivaient au milieu d'eux".

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