Guerre des communeux de Paris, 18 mars - 28 mai 1871

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Librairie de F. Didot frères, 1871 - 368 pages
 

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Fréquemment cités

Page 346 - des cultes, la substitution de la science à la « foi, et de la justice humaine à la justice divine; l'abo« lition du mariage. « ...Elle demande, avant tout, l'abolition du droit « d'héritage, afin qu'à l'avenir la jouissance soit égale à la « production de chacun, et que, conformément à la
Page 331 - Une association est établie pour procurer un point central de communication et de coopération entre les ouvriers des différents pays aspirant au même but, savoir : le concours mutuel, le progrès et le complet affranchissement de la classe ouvrière.
Page 194 - distance de la place. Il y eut dès lors deux attaques distinctes : l'une, sur la rive droite ; l'autre, sur la rive gauche de la Seine ; combinaison d'autant plus heureuse que. nos cheminements du bois de Boulogne étaient assez vivement contrariés par les feux
Page 178 - au milieu de cette situation absurde. « Éclairé par son exemple, sachant que la force d'un révolutionnaire ne consiste que dans la netteté de la situation, j'ai deux lignes à choisir : briser l'obstacle qui entrave mon action, ou me retirer. « Je ne briserai pas l'obstacle, car l'obstacle, c'est vous et votre faiblesse : je ne veux pas attenter à la souveraineté publique.
Page 24 - A la place de la chambre réactionnaire et lâche que rêve l'étranger, installons une assemblée vraiment nationale, républicaine, voulant la paix, si la paix assure l'honneur, le rang et l'intégrité de notre pays, mais capable de vouloir aussi la guerre, et prête à tout plutôt que d'aider à l'assassinat de la France.
Page 163 - AU CITOYEN LEPERCHE, MAJOR DES TRANCHÉES DEVANT LE FORT D'iSSY. « Mon cher camarade, « La prochaine fois que vous vous permettrez de nous envoyer une sommation aussi insolente que votre lettre autographe d'hier, je ferai fusiller votre parlementaire conformément aux usages de la guerre. « Votre dévoué camarade, '( ROSSEL, « délégué de la Commune de Paris.
Page 292 - les pouvoirs dont l'autorité civile était revêtue pour le maintien de l'ordre et la police passent tout entiers à l'autorité militaire. « Au quartier général, le 30 mai 1871. « Le maréchal de France, commandant en chef,
Page 177 - imprudentes, dont je le punirais si j'avais la moindre force militaire disponible. « La garnison, mal commandée, prenait peur, et les officiers délibéraient, chassaient du fort le capitaine Dumont, homme énergique qui arrivait pour les commander, et, touten délibérant, évacuaient leur fort, après avoir sottement parlé de le faire sauter, chose plus impossible pour eux que de le défendre.
Page 23 - à Paris, etgardé le silence, attendant, pour vous parler, l'arrivée promise d'un membre du gouvernement, auquel nous étions déterminés à remettre nos pouvoirs. Délégation du gouvernement , nous avons voulu obéir, pour donner un gage de modération et de bonne foi, pour remplir ce devoir qui commande de ne quitter le poste qu'après en avoir été relevé; enfin, pour
Page 103 - clans sa séance d'hier, voté l'urgence du projet de loi relatif aux élections du conseil municipal de la ville de Paris. « La garde nationale, ne prenant conseil que de son patriotisme, tiendra à honneur d'écarter toute cause de conflit, en attendant les décisions qui seront prises par l'Assemblée nationale. « Vive la France ! vive la République

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