Guillaume iii et Louis xiv. Histoire des luttes et rivalités politiques entre les puissances maritimes et la France dans la dernière moitié du xviie siècle, Volumes 7-8

Front Cover
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 390 - deux nations ; c'est le moyen de les rendre heureuses et • de conserver la paix de l'Europe (1). » Cet événement combla de joie la petite Cour de SaintGermain ; elle se considéra, en quelque sorte, comme vengée des humiliations du traité de Ryswyk. • Je vous «assure, » dit lord Manchester, dans une
Page 470 - Léon, d'Arragon , de Sicile, de Hiérusalem, de Navarre, de Grenade, de Tolède, de Valence, de Galice, de Majorque, de Sardaigne, de Séville, de Cordoue, de Corse, de Murcie, de Jaen, des Algarves, d'Algecire, de Gibraltar, des Iles-Canaries, des Indes orientales et occidentales.
Page 380 - c'est avec une extrême joie que, pour toute ma vie... — » et redoublant d'embrassades pour s'arrêter encore, puis » acheva : — et avec le plus grand contentement que je »me sépare de vous, et prends congé de la très-auguste » Maison d'Autriche ; — puis perce la foule, chacun cou» rant après pour savoir qui était le successeur.
Page 451 - deux seigneurs Rois et les seigneurs Etats Généraux, et les lettres de ratification seront échangées dans le terme de trois semaines, ou plutôt si faire se peut, à compter du jour de la signature. En foi de quoi nous avons signé la présente et mis le cachet de nos armes. Fait à la Haïe, le 11 octobre 1698. ÉTOIT SIGNÉ : (LS) Portland. (LS) Tallard. (LS}
Page 414 - Et dans une des lettres de la nouvelle Reine de Prusse à Leibnitz, on remarque ce passage : « Ne croyez pas, » disait-elle à ce philosophe, « ne croyez pas que je préfère ces gran«deurs et ces couronnes, dont on fait ici tant de cas, • aux charmes des entretiens philosophiques que nous «avons eus à Charlotlenbourg.
Page 30 - la sentinelle de Dieu au milieu d'Israël, pour protéger tout le bien et réprimer tout le mal, • suivant les bornes de votre autorité (1). «, Pendant toute sa vie, elle n'assista que deux fois au conseil, et elle dit: « Je mourrais de douleur, si j'y
Page 441 - et très puissant prince Louis XIV, aussi par la grâce de Dieu Roi très Chrétien de France et de Navarre, et les seigneurs Etats Généraux des Provinces-Unies des Païs-Bas, n'ayant rien de plus à cœur que de fortifier par de nouvelles liaisons la bonne intelligence rétablie entre Sa Majesté de la Grande-Bretagne, Sa Majesté très Chrétienne elles dits seigneurs
Page 99 - latin même, et enfin, assez grand mathématicien pour disputer l'invention du calcul de l'infini au plus beau génie qu'ait eu l'Angleterre. Comme Descartes, il semble avoir reconnu l'insuffisance de toutes les solutions, qui avaient été données jusqu'à lui, des questions les plus élevées sur l'union du corps et de l'âme, sur la Providence et sur la nature
Page 26 - l'inauguration avec toutes les prosternations que les -païens faisaient autrefois devant les statues de leurs «empereurs (1). » L'adoration pour sa personne fut si grande, qu'elle gagna le Roi lui-même; «c'était une » foi vive et profonde dans l'essence supérieure et presque «divine de la royauté; c'était une sorte de culte pour
Page 352 - de Lérida, ambassadeur d'Espagne à Vienne, releva, dit-on, ces propos imprudents, les envenima dans ses dépêches, et écrivit lui-même des choses plus injurieuses pour le conseil de l'Empereur, que l'archiduc n'en avait prononcé contre les Espagnols. « Les ministres de Léopold, » écrivait-il, « ont l'esprit fait » comme les cornes des chèvres de mon pays : petit, dur et » tortu.

Bibliographic information