Guillaume iii et Louis xiv. Histoire des luttes et rivalités politiques entre les puissances maritimes et la France dans la dernière moitié du xviie siècle, Volumes 1-2

Front Cover
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 27 - ... sans néanmoins devoir prétendre pour nous la conservation et possession de telles conquêtes, comme trop éloignées de nous , et , par conséquent , disproportionnées au, naturel et à la cervelle des Français , que...
Page 257 - Enfin, ce qu'il trouva le plus difficile, il calmoit une cour orageuse, où les grands inquiets et jaloux étoient en possession de l'indépendance. Aussi le temps, qui efface les autres noms, fait croître le sien ; et à mesure qu'il s'éloigne de nous, il est mieux dans son point de vue. Mais, parmi ses pénibles veilles, il sut...
Page 31 - A leur fin, la machine a roulé quelque temps encore, d'impulsion, et sur leur compte. Mais tôt après, le tuf s'est montré, les fautes, les erreurs se sont multipliées, la décadence est arrivée à grands pas...
Page 32 - Jours, menacent de faire punir et protestent de violence. Une dame de la campagne se plaignait que tous ses paysans avaient acheté des gants, et croyaient qu'ils n'étaient plus obligés de travailler, et que le roi ne considérait plus qu'eux dans son royaume. Lorsque des personnes de qualité...
Page 57 - Par ce droit, admis dans plusieurs provinces des Pays-Bas et dans quelques endroits de l'Allemagne, aussitôt que l'un des époux venait à décéder, la propriété de tous les fiefs possédés par l'un et l'autre, de quelque chef que ce fût, soit du côté du mort, soit du survivant, était transférée à leurs...
Page 136 - France pour se créer un commerce et pour être une puissance maritime imposante; c'est un si grand, sujet d'ombrage pour nous , qui ne pouvons avoir d'importance que par notre commerce et par nos forces de mer, que chaque pas que la France fera dans cette voie perpétuera la jalousie entre les deux nations.
Page 301 - Je ne vous dis rien sur les projets «d'une guerre sainte, mais vous savez qu'ils ont cessé » d'être à la mode depuis saint Louis (-21 juin 1672) (1).
Page 262 - Châtillon, et lui marqua par sa mine qu'il la méprisoit fort : j'en fus fort aise, et elle en fut si sensiblement touchée qu'elle pensa s'évanouir; il lui fallut donner de l'eau, ensuite elle s'en alla.
Page 455 - L'une avait amené la triple alliance, l'autre provoqua la grande alliance de l'empereur Léopold, du roi de Danemarck, de l'électeur de Brandebourg, de la plupart des États de l'empire, à laquelle s'adjoignit le roi d'Espagne. La Suède fut vaincue dans cette guerre, qui fut le dernier acte de son assistance ; l'Angleterre se détacha de la France, comme le firent l'électeur de Cologne et l'évêque de Munster. Mais Louis XIV sut se tirer de cette position avec une rare vigueur.
Page 169 - ... ne peut être surpris de tous les changements qui arrivent. Si le sénat de Rome eût eu aussi peu de penchant pour la guerre que celui de Suède en a aujourd'hui , l'empire romain n'aurait pas été d'une si grande étendue. Ces messieurs...

Bibliographic information