Histoire de Blois et de son territoire: depuis les temps les plus reculés jusqu'a nos jours

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Page 175 - Je ne sais, ajoutait-il, mais j'entends qu'on n'en veut qu'à vous. Je désirerais que pour un temps vous fussiez hors d'ici , pour voir si c'est à vous ou à moi qu'on en veut.
Page 157 - ces langages du maréchal ; mais il ne faut pas toujours prendre au pied de « la lettre ses rodomontades, jactances et vanités. Il faut en supporter « comme d'un homme qui ne sait pas plus s'empêcher de mal dire d'autrui « et de se vanter excessivement lui-même, que de bien faire lorsqu'il se « trouve à une occasion, le cul sur la selle et l'épée à la main.
Page 328 - Quant à moi, catholique par conviction et par sentiment, prêtre par choix, j'ai été désigné par le peuple pour être évêque; mais ce n'est ni de lui ni de vous que je tiens ma mission.
Page 468 - L'Empereur, dites-vous, a eu des torts envers moi ; je les ai oubliés, je ne me souviens que de ses bienfaits. Je lui dois tout, mon rang, mes titres, ma fortune, et, ce que je préfère à tout cela, je lui dois ce que votre indulgence veut bien appeler ma gloire. Je le servirai tant qu'il vivra ; ma personne est à lui comme mon cœur.
Page 153 - ... et du meilleur esprit , et qui s'est mêlé des affaires de France, et qui en a eu la totale charge, et a eu cet heur qu'il s'y est toujours merveilleusement bien porté.
Page 92 - Par ma foi, beau-frère et beau-cousin, je vous >> dois aimer par-dessus tous les autres princes de » ce royaume, et ma belle cousine votre femme: » car, si vous et elle ne fussiez, je fusse demeuré » à toujours au danger de mes adversaires, et n'ai » trouvé meilleur ami que vous.
Page 193 - ... et distinguer ses serviteurs, et d'un seul élancement de sa vue les fortifier en l'espérance de l'avancement de ses desseins, de sa fortune et de sa grandeur, et leur dire sans parler, JE VOUS VOIS, se leva, et après avoir fait une révérence, suivi de deux cents gentilshommes et capitaines des gardes, alla quérir le roi, lequel entra plein de majesté , portant son grand ordre au col.
Page 79 - ... d'Orléans, votre frère, pour le bien de votre royaume et de votre personne, comme il est prêt de vous dire, et faire véritablement savoir quand il vous plaira; et pourtant vous prie, tant et si humblement, comme il peut, qu'il vous plaise ôter votre ire et indignation de votre cœur, et le tenir en votre bonne grâce. » Quand l'avocat eut fini, le duc dit :
Page 258 - Vers huit heures du matin, une chaise de poste, précédée d'un courrier sans couleurs, entra dans le parc de Chambord par la porte de Muides. Elle s'arrêta au bout de l'avenue du parterre. Il en descendit deux personnes. Le courrier se rendit au château, chargé d'une lettre pour le maréchal, qui était encore couché. Monseigneur, après avoir lu cette lettre, s'habilla à la hâte, fit prévenir son aide-de-camp, et, suivi de son valet de chambre, il descendit par l'escalier dérobé de son...
Page 114 - Je sais bien, ajoutait-elle, que je ne suis ni aussi belle ni aussi bien faite que bien d'autres ; mais je ne m'en crois pas moins propre aux fins du mariage, et plus incapable d'avoir des enfants. » L'historien Garnier, continuateur de Velly, peint énergiquement l'angoisse des deux personnages pendant le cours de la procédure. « Qu'on se figure, dit-il, une princesse élevée à l'ombre du trône, accoutumée à recevoir dès l'enfance des marques de soumission et de respect...

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