Histoire de France avant Clovis: L'origine des François, & leur établissement dans les Gaules. L'état de la religion, & la conduite des eglises dans les Gaules, jusqu'au régne de Clovis

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Chez Antoine Schelte, prés la Bourse, 1712 - France - 562 pages
 

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Popular passages

Page 76 - ... aujourd'hui de quatre mille deux cents hommes, comme au temps de Polybe. Les généraux célèbres formés pendant les guerres Puniques, ont reconnu, sans doute, que cette proportion donne à ces Corps toute la force dont ils sont susceptibles, sans nuire à leur légèreté. Chaque Légion se divise en dix Cohortes ; la Cohorte en trois Manipules, le Manipule en deux Centuries; ce qui donne en totalité soixante Centuries, chacune de cent hommes, quand la Légion s'élevait à six mille hommes,...
Page 193 - ... que le corps des François ait été une ligue, parce qu'ils croient voir, « dans tous les auteurs de ce temps -là, que c'étoit une Nation » effective; & d'ailleurs bien loin qu'il y eût liaifon entre tous « les peuples dont on prétend l'avoir compofée, qu'au contraire
Page 53 - Il arrivoit quelquefois que par „ leurs fortes remontrances & par leurs „ reproches elles arrêtoient les fuyards & „ redreflbient leurs armées déjà défaites. Tacite , en parlant des mêmes Germains , dit que chez eux la femme étoit •compagne de fon mari , tant en faix qu'en guerre.
Page 45 - Juftice des coupables, & personne qu'eux n'avoic droit de condamner à mort , ni de mettre aux fers ni de faire fuftiger, & quand ils le faifoient , fouvent par vengeance , auffi trompeurs que ceux dont l'Hiftoire de toute Nation parle , ils afïuroient ne le faire que par ordre infpiré des Dieux,donc ils difoient que les chevaux étoient les confidens , formant des prédictions fur leurs henniflemens.
Page 166 - Commode , il n'en avoit péri que de méchans , on * peut dire que depuis lui il en périt beaucoup de bons. Les armées qui étoient dans les Provinces en Gaule , en Illyrie , en Afie, en Affrique , croyoient avoir ce droit d'élire audi bien que lés Bandes Prétoriennes qui étoient à Rome : enfortc qu'on voyoit fouvent trois ou quatre Empereurs à la fois...

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