Histoire de la chevalerie française: ou Recherches historiques sur la chevalerie, depuis la fondation de la monarchie jusqu'à Napoléon-le-grand ...

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Chez Germain Mathiot, 1814 - Chivalry - 432 pages
 

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Popular passages

Page 61 - Qu'en la poursuite de leur quête ou aventure, ils n'éviteraient point les mauvais et périlleux passages, ni ne se détourneraient du droit chemin, de peur de rencontrer des chevaliers puissants, ou des monstres, bêtes sauvages, ou autre empêchement que le corps et le courage d'un seul homme peut mener à chef; M...
Page 370 - ... excepter et sans aussi avoir aucune intelligence ni particularité avec quelque personne que ce soit au préjudice de lui et de son royaume , et que si vous entendez...
Page 39 - Page¡ étoit présenté à l'autel par son père et sa mère, qui chacun un cierge à la main alloient à l'offrande. Le Prêtre célébrant prenoit de dessus l'autel une épée et une ceinture, sur laquelle il faisoit plusieurs bénédictions, et l'attachoit au côté du jeune Gentilhomme qui alors commençoit à la porter."— Ibid.
Page 126 - Les chevaliers qui faisoient des emprises ou entreprises d'armes, soit courtoises, soit à outrance, c'est-àdire, meurtrières, chargeoient leurs armes de chaînes, ou d'autres marques attachées par la main des dames , qui leur accordoient souvent un baiser, moitié oui, moitié non, comme celui que Saintré obtint de la sienne (Saintré , p.
Page 425 - Chaque individu admis dans la légion, jurera, sur son honneur, de se dévouer au service de l'empire; à la conservation de son territoire dans son intégrité ; à la défense de l'empereur, des lois de la république et des propriétés qu'elles ont consacrées; de combattre , par tous les moyens que la justice , la raison et les lois autorisent, toute entreprise...
Page 13 - C'étoit un des points capitaux de leur institution , de ne point médire des dames , et de ne point permettre que personne osât en médire devant eux. Si la négligence à s'acquitter de ce qu'ils...
Page 242 - ... son adversaire à terre et lui bouta une épée au corps et l'occit au champ et puis demanda si il avoit bien fait son devoir. On lui répondit que oui. Si fut Jacques le Gris délivré au bourreau de Paris, qui le traîna à Montfaucon et là fut-il pendu...
Page 81 - avoient remportées, et qu'ils avouoient qu'on les » avoit reçues de sa grâce , par la valeur du défunt. Au » troisième rang parurent quatre autres des plus » grands de la cour , armés de pied en cap , conduits » par huit écuyers choisis entre la plus jeune noblesse » de la cour du roi, portant chacun un...
Page 412 - Millerand, d'autant plus que la couronne à laquelle il avait droit, comme dignitaire de cet ordre autrichien, portait ces mots : « Dieu me l'a donnée, gare à qui y touchera.
Page 425 - L'appel des grands officiers fini , l'Empereur s'est « couvert, et, s'adressant aux commandants, officiers et légionnaires, a prononcé d'une voix forte et animée ces mots : « Commandants, officiers, légionnaires, citoyens et soldats, vous jurez sur votre honneur de vous dévouer au service de l'empire et à la conservation de son territoire, dans son intégrité ; à la défense de l'Empereur , des lois de la République et des propriétés qu'elles ont consacrées; de combattre par tous les...

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