Histoire de la littérature dramatique, Volume 5

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Michel Lévy frères, 1857 - French drama - 2483 pages
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Page 184 - Vous vieillirez , ô ma belle maîtresse ; Vous vieillirez, et je ne serai plus. Pour moi le temps semble , dans sa vitesse, Compter deux fois les jours que j'ai perdus. Survivez-moi ; mais que l'Âge pénible Vous trouve encor fidèle à mes leçons ; El bonne vieille , au coin d'un feu paisible , De votre ami répétez les chansons.
Page 42 - Qu'il faut qu'un galant homme ait toujours grand empire Sur les démangeaisons qui nous prennent d'écrire; Qu'il doit tenir la bride aux grands empressements Qu'on a de faire éclat de tels amusements; Et que, par la chaleur de montrer ses ouvrages, 350 On s'expose à jouer de mauvais personnages.
Page 177 - Lorsque du Créateur la parole féconde Dans une heure fatale eut enfanté le monde Des germes du chaos, De son œuvre imparfaite il détourna sa face, Et d'un pied dédaigneux le lançant dans l'espace, Rentra dans son repos. Va...
Page 251 - C'est elle ! la vertu sur ma tête penchée ; La figure d'albâtre en ma maison cachée ; L'arbre qui, sur la route où je marche à pas lourds, Verse des fruits souvent et de l'ombre toujours ; La femme dont ma joie est le bonheur suprême; Qui, si nous chancelons, mes enfants ou moi-même, Sans parole sévère et sans regard moqueur...
Page 257 - Voir sur sa tête alors amasser les nuages , Dans un sable mouvant précipiter ses pas , Courir, en essuyant orages sur orages , Vers un but incertain où l'on n'arrive pas; Détrompé vers le soir, chercher une retraite, Arriver haletant, se coucher, s'endormir : On appelle cela naître , vivre et mourir. La volonté de Dieu soit faite ! FABLE XXII.
Page 251 - Sans parole sévère et sans regard moqueur. Les soutient de la main et me soutient du cœur ; Celle qui, lorsqu'au mal, pensif, je m'abandonne. Seule peut me punir et seule me pardonne ; Qui de mes propres torts me console et m'absout ; A qui j'ai dit : toujours ! et qui m'a dit : partout...
Page 12 - Je vois de tous côtés des gens qui parlent sans cesse d'euxmêmes; leurs conversations sont un miroir qui présente toujours leur impertinente figure; ils vous parleront des -moindres choses qui leur sont arrivées, et ils veulent que l'intérêt qu'ils y prennent les grossisse à vos yeux; ils ont tout fait, tout vu, tout dit, tout pensé : ils sont un modèle universel, un sujet de comparaison inépuisable, une source d'exemples qui ne tarit jamais.
Page 338 - Mais je veux que le sort, par un heureux caprice, Fasse de vos écrits prospérer la malice , Et qu'enfin votre livre aille, au gré de vos vœux, Faire siffler...
Page 251 - Oh! qui que vous soyez, bénissez-la. C'est elle! La sœur, visible aux yeux, de mon âme immortelle! Mon orgueil, mon espoir, mon abri, mon recours! Toit de mes jeunes ans qu'espèrent mes vieux jours.
Page 339 - Il n'y avait qu'une porte à ouvrir et qu'une chambre proche du ciel, séparée en deux par une légère tapisserie. Le vent, toujours bon serviteur des philosophes, courant au-devant de ceux qui arrivaient...

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