Histoire des cabinets de l'Europe: pendant le consulat et l'empire, 1800-1815, Volume 4

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Page 303 - Prouvons à l'Europe que si le génie » de Napoléon peut donner de l'éclat à la » France , sa présence n'est pas nécessaire pour
Page 192 - C'était le brave des braves, dit Napoléon; son esprit avait grandi au niveau de son courage ; il était devenu un géant ! » Les généraux voulaient qu'on repassât sur-le-champ à la rive droite; mais on ne pouvait le faire qu'en bateaux, en abandonnant les blessés et l'artillerie, et sous le feu de l'ennemi.
Page 60 - La meilleure politique aujourd'hui, c'est la simplicité et la vérité; qu'elle me confie ses inquiétudes, lorsqu'on parviendra à lui en donner : je les dissiperai sur-le-champ. Que Votre Majesté me permette un dernier mot; qu'elle écoute son opinion, son sentiment : il est bien supérieur à celui de ses conseils. « Je prie Votre Majesté de lire ma lettre dans un bon sens, et de n'y voir rien qui ne soit pour le bien et la tranquillité de l'Europe et de Votre Majesté.
Page 60 - Avec une conduite droite, franche et simple, Votre Majesté rendra ses peuples heureux, jouira elle-même du bonheur dont elle doit sentir le besoin après tant de troubles, et sera sûre d'avoir en moi un homme décidé à ne jamais rien faire contre ses principaux intérêts.
Page 172 - Le nommé Chasteler, soi-disant général au service d'Autriche, moteur de l'insurrection du Tyrol, et auteur des massacres commis sur les prisonniers bavarois et français, arrêtés et pris par les insurgés contre le droit des gens, sera mis à une commission militaire, aussitôt qu'il sera fait prisonnier, et passé par les armes, dans les vingt-quatre heures qui suivront sa saisie , et ce comme chef de brigands.
Page 337 - Napoléon écrit de nouveau à son ministre, et lui exprime sans voiles sa pensée tout entière. « Je ne désire rien de l'Autriche, la Gallicie est hors ma position, Trieste n'est bon que pour être détruit, puisque j'ai Venise. Il m'est indifférent que la Bavière ait un million de population de plus ou de moins ; mon véritable intérêt, c'est de séparer les trois couronnes, de faire une alliance intime avec la maison régnante.
Page 78 - Majesté est maîtresse de lever ses camps et de remettre ses troupes dans leurs quartiers , de la manière qu'elle est accoutumée de le faire. Je pense qu'il est convenable que son ministre à Vienne reçoive pour instruction de tenir ce langage, que les camps seront reformés et que les troupes de la Confédération et du Protecteur seront remises en situation hostile, toutes les fois que l'Autriche ferait des armements extraordinaires et inusités ; que nous voulons enfin tranquillité et sûreté....
Page 213 - Six semaines sont écoulées, et l'armée russe n'a pas fait un mouvement, et l'armée autrichienne occupe le grand-duché comme une de ses provinces. «Le cœur de l'empereur est blessé; il n'écrit pas à cause de cela à l'empereur Alexandre: il ne peut pas lui témoigner une confiance qu'il n'éprouve plus. Il ne dit rien, il ne se plaint pas; il renferme en lui-même son déplaisir, mais il n'apprécie plus l'alliance de la Russie...
Page 34 - Ne dites pas que vous avez été obligés de pourvoir à votre sûreté. Convenez que toutes nos relations ont été amicales ; vous savez que je ne vous demande rien, que je ne prétends rien de vous, et que même je regarde la conservation de votre puissance dans son état actuel comme utile au système de l'Europe et aux intérêts de la France.
Page 51 - Napoléon demanda à l'empereur de Russie de le dispenser de satisfaire à cette obligation ; il exigea aussi que son allié reconnût les derniers arrangements opérés en Toscane et dans le reste de l'Italie. Alexandre consentit à tout. Voici sa lettre : « Monsieur mon frère, « Touché de toute l'amitié que Votre Majesté ne cesse de me témoigner en toute occasion, pour lui donner T.

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