Histoire des plus célèbres amateurs français et de leurs relations avec les artistes: J.-B. Louis-Georges Seroux d'Agincourt ; Thomas-Aignan Desfriches, 1715-1814

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p. 3: Séroux d'Agincourt + botanique (Rousseau, Jussieu, Buffon, etc.)

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Popular passages

Page 87 - Dieu vous bénira, n'en doutez point : vous avez travaillé pour la propagation des écus des Cochin, des Le Bas, si que leurs bourses deviennent grasses à lard. Que de jouissances s'en suivront ! car, voulezvous de bons soupers, ayez des écus; voulez-vous de bonne musique, ayez des écus; voulez-vous de belles filles, idem : jugez donc combien vous allez prospérer. Afin que vous puissiez rendre compte aux bonnes âmes qui ont souscrit, apprenez-leur que nous avons déjà deux estampes à l'eau-forte,...
Page 267 - Je vous prie de me donner de vos nouvelles le plus souvent qu'il vous sera possible; je suis d'une inquiétude extrême sur tout ce qui regarde votre santé. Nous venons de perdre ici un des plus grands hommes d'Allemagne; c'est le fameux M. de...
Page 145 - Je vous prie d'être persuadé du respectueux attachement avec lequel j'ai l'honneur d'être, Monsieur, votre très-humble et très-obéissant serviteur, RACINE.
Page 384 - Ci-gît, dans une paix profonde, Cette dame de volupté Qui, pour plus grande sûreté, Fit son paradis en ce monde.
Page 45 - ... les douze siècles qui séparent Constantin de Léon X, a spécialement pour objet de faire ressortir l'influence des causes générales qui , dans tous les temps et dans tous les lieux , décident du sort des...
Page 261 - ... besoin du secours de l'amitié pour supporter la langueur et l'ennui de son état. Vous imaginez bien que je ne puis rien vous dire encore sur mon retour. Je suis résolu de rester tant que je serai nécessaire à madame d'Epinay.
Page 244 - J'ai l'honneur d'être avec la plus parfaite reconnaissance et tout le respect que je vous dois, monsieur, votre très-humble et très-obéissant serviteur.
Page 66 - C'est bien un poète peintre s'il en fut un, et je voudrais bien que mes tableaux tissent aux yeux de ceux qui les voient l'effet que font ses peintures sur l'âme de ceux qui les lisent. Vous me faites espérer, monsieur, la satisfaction de voir ici M. Robbé ; que d'impatience ne me causez-vous pas : je l'y attends à bras ouverts, j'espère qu'il aura pitié de moi, et qu'il ne me laissera pas longtemps attendre dans cette attitude. Je l'annonce à tous ceux qui...
Page 112 - Cochin en i78i, des maux d'yeux, des soupers en ville, on se couche tard, on ne se lève pas matin, des dessins à faire qui sont pressés, où l'on emploie les parties de la journée qu'on ne passe pas à table; car vous savez que qui veut se livrer à la société de Paris ne manque pas d'occasion de gueule.
Page 86 - MONSIEUR ET AMI', Dieu vous bénira, n'en doutez point : vous avez travaillé pour la propagation des écus des Cochin, des Le Bas, si que leurs bourses deviennent grasses à lard. Que de jouissances s'en suivront ! car, voulezvous de bons soupers, ayez des écus; voulez-vous de bonne musique, ayez des écus; voulez-vous de belles filles, idem : jugez donc combien vous allez prospérer. Afin que vous puissiez rendre...

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