Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses

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Librairie de Firmin Didot frères, fils et cie, 1868 - Botany, Economic - 371 pages
 

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Popular passages

Page 252 - Mais elle était du monde, où les plus belles choses Ont le pire destin, Et rosé elle a vécu ce que vivent les rosés, L'espace d'un matin.
Page 344 - Mais si sur votre front je puis me voir un jour, La plus humble des fleurs sera la plus superbe.
Page 263 - Il consiste dans une altération particulière du teint. Ce n'est pas une décoloration simple, une pâleur ordinaire, c'est un aspect gris, avec quelque chose de terne, une nuance mixte qui tient de la chlorose et de certaines cachexies. La physionomie en reçoit un caractère propre auquel un œil exercé pourrait, jusqu'à un certain point, reconnaître ceux qui ont...
Page 87 - ... doit employer à dormir; que tout homme d'esprit qui se sentira temporairement devenu bête; que tout homme qui trouvera l'air humide, le temps long, et l'atmosphère difficile à porter ; que tout homme qui sera tourmenté d'une idée fixe qui lui ôtera la liberté de penser; que tous ceux-là, disons-nous, s'administrent un bon demi -litre de chocolat ambré , à raison de soixante à soixante-douze grains d'ambre par demi-kilogramme, et ils verront merveilles.
Page 103 - ... d'autres qui sont soporeuses toute la journée quand elles n'ont pas pris leur tasse de café dès le matin. « Voltaire et Buffon prenaient beaucoup de café ; peutêtre devaient-ils à cet usage, le premier la clarté admirable qu'on observe dans ses œuvres , le second l'harmonie enthousiaste qu'on trouve dans son style.
Page 57 - Le laquais reprit aussitôt la queue de la robe , et la graine se cacha dans les replis. M. Bachelier, qui ne se doutait de rien, fut, quelque temps après, fort étonné de voir cette fleur se multiplier dans les jardins , sans qu'il en eût donné une seule graine.
Page 101 - Je ne veux qu'un désert, mon Antigone et toi. A peine j'ai senti ta vapeur odorante, Soudain de ton climat la chaleur pénétrante Réveille tous mes sens ; sans trouble, sans chaos, Mes pensers plus nombreux accourent à grands flots. Mon idée était triste, aride, dépouillée; Elle rit, elle sort richement habillée, Et je crois, du génie éprouvant le réveil. Boire dans chaque goutte un rayon de soleil.
Page 180 - Le suc le plus concentré du mavacure n'est pas assez épais pour s'attacher aux flèches. Ce n'est donc que pour donner du corps au poison que l'on verse dans l'infusion concentrée un autre suc végétal extrêmement gluant et tiré d'un arbre à larges feuilles appelé kiracaguero. Comme cet arbre croît à un très-grand...
Page 100 - ... les idées s'ébranlent comme les bataillons de la Grande Armée sur le terrain d'une bataille, et la bataille a lieu. Les souvenirs arrivent au pas de charge, enseignes déployées; la cavalerie légère des comparaisons se développe par un magnifique galop; l'artillerie de la logique accourt avec son train et ses gargousses; les traits d'esprit arrivent en tirailleurs; les figures se dressent; le papier se couvre d'encre, car la veille commence et finit par des torrents d'eau noire, comme...
Page 244 - ... prévention n'était point encore tout-à-fait dissipée. On en jugera par ce fait : dans une assemblée populaire , on allait au scrutin pour une place à laquelle l'estime publique semblait porter M. Parmentier. «Ne la lui donnez pas, s'écrie un orateur de faubourg, il nous ferait manger des pommes de terre ; c'est lui qui les a t'nvente'et.

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